Donne raccontano
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Donne raccontano
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* La prima "donna che racconta" è la poetessa greca Saffo (VI sec. aC.). Dopo di lei poche sono le scrittrici fino al '700, secolo in cui il loro numero aumenta grazie ai dibattiti culturali aperti nei salotti aristocratici, che vedevano donne come dissertatrici.
Solo nel XIX secolo, nei paesi occidentali più sviluppati (Francia ed Inghilterra in particolare), fanno la loro comparsa le prime vere e proprie scrittrici.
Virginia Woolf, nota autrice inglese del '900 (Cfr. più avanti), dopo aver capito che la vita femminile era sempre stata ostacolata da vari fattori tra cui, non ultimo, quello dell'incarnare l'ideale di donna volta solo alla famiglia, proferì tali parole: "Per spiegare l'assoluta mancanza di brave scrittrici, ma anche di cattive scrittrici non riesco ad immaginare altro motivo se non l'esistenza di qualche freno imposto dall'esterno alle loro facoltà".
Le donne del nostro secolo, attraverso la loro scrittura, divenuta strumento di maturazione e di riscatto sociale, testimoniano la loro esperienza e l'importanza della loro presenza nell'ambito letterario.
Abbiamo preso in considerazione brani di narrativa, in quanto questo è il genere più amato e sviluppato dalle autrici.
Attraverso racconti, romanzi o poesie, le donne hanno sempre raccontato qualcosa...
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* Molto spesso le donne si sono raccontate, hanno parlato dei loro sogni irrealizzabili e non compresi dalla società che, fino al secolo scorso, le considerava inferiori e, di conseguenza, i loro scritti, non degni di essere letti, avevano poca importanza. La memoria e l'introspezione sono il perno attorno a cui ruota tutto il racconto, che accenna solo raramente ai cicli biologici della vita femminile.
In alcuni di essi traspare una denuncia alla società maschilista nella quale queste donne vivono.
Rare sono le autrici che, nei secoli passati, si sono occupate di tali argomenti; tra esse troviamo le francesi M.me de la Fayette, Louise Labé e M.lle de Scudéry.
Maggiore è il loro numero nel nostro secolo e, a loro rappresentanza, abbiamo scelto la tedesca Ilse Aichinger e l'italiana Dacia Maraini.
2.1 Mme DE LA FAYETTE![]()
Elle est née en 1634 et elle est morte en 1693.
Elle s'appelait Marie Madeleine Pioche de La Vergne et avait une origine noble.
Elle était une femme très belle et intelligente. En 1655 elle épouse le Conte de la Fayette, beaucoup plus âgé qu'elle.
Au début de leur mariage, elle le suit quand il doit s'occuper de l'administration de ses domaines en Auvergne. Ensuite elle se fixe à Paris.
Elle connaît la belle soeur du roi, Henriette d'Angleterre, et elles deviennent amies. Chez elle, elle connaît des personnes importantes: Mme De Sevigné, la Fontaine et la Rochefoucauld.
Sur leur conseil, elle commence à écrire,. mais elle ne signe pas ses oeuvres.
Son oeuvre maîtresse est “La princesse de Clèves”, qui a un succès immédiat, mais qui fait aussi scandale.
Elle meurt en 1693 après une période très difficile, due à la mort de la Rochefoucauld et de son mari, dans laquelle elle se dévoue entiérement à la vie religieuse.
LA PRINCESSE DE CLÈVES
Le prince de Clèves tombe amoureux de Mlle de Chartres, après l'avoir vue à la cour d'Henry II et obtient sa main. Mais elle fait la connaissance du duc de Nemours pendant un bal. Le prince est très jaloux et il finit pour mourir de chagrin. Le duc devient très pressant et la princesse de Clèves lui déclare son amour, mais lui dit aussi que son devoir ne lui permet pas de l'épouser. La femme se retire après dans un convent.
Le roman suscite une grande admiration; son chef d'oeuvre est un roman d'analyse et historique en même temps.
En fait, l'étude psychologique et l'observation de la société du 16iéme siècle, qui reflet celle de son temps, coexistent dans la même oeuvre. Comme une tragédie, le roman de Mme de La Fayette met en scène le conflit entre le devoir et l'amour.
La princesse de Clèves est un personnage cornélien autant que racinien: on reconnaît l'influence de Corneille lorsqu'elle soumet ses sentiments pour le duc à son devoir d'épouse; elle est racinienne dans sa passion fatale, dans son amour-malediction.
Mme de La Fayette se sert de ce roman pour dénoncer un monde corrompu, celui de la noblesse, dans lequel tout sentiment positif est étoffé et où il y a de nombreuses intrigues politiques et amoureuses auxquels les femmes doivent succomber en payant leurs fautes d'une façon douloureuse.
2.2 LOUISE LABÉ
Fille d'un riche marchand de Lyon originaire d'Italie, elle est née, peut-être, en 1524. Elle reçut une éducation moderne avec beaucoup d'influences italiennes; elle est une femme passionnée et cultivée qui très tôt mène une vie aventureuse. Elle a participé, habillée en homme, au siège de Perpignan, pour suivre son amant.
On l'appelle aussi la "Belle Cordière" parce qu'elle a marié un riche cordier.
Mais elle a aussi joué un grand rôle culturel à Lyon; en fait elle présidait un salon littéraire. Sa culture lui est restée imprimée dans l'âme: commençant à écrire des poèmes, elle reprend les auteurs italiens (surtout Petrarca).
Son testament date de 1565, mais on ne sait pas s'il correspond à l'année de sa mort.
Son oeuvre, que tout le monde a louée, est originale pour les changements qu'elle apporte dans la conception de l'amour: c'est l'homme qui devient objet érotique.
C'est donc la femme, avec sa sensibilité de regard, qui désire être aimée et qui lutte contre la société masculine où la femme est seulement un objet.
Son amour est un amour vrai, sincère, passionné et son amant n'est pas idéalisé.
Même si elle reprend la composition poétique qui caractérise le 16ième siècle, c'est à dire le sonnet, elle est considérée une femme très originale.
Elle fut l'un des premiers auteurs français, avec Marot, à utiliser la forme du sonnet, mais son style est très simple et personnel: celle qui dit "Je" est une femme et le motif de ses pleurs et ses espérances est un homme.
Son oeuvre poétique comprend trois élégies et vingt-trois sonnets.
UNE FEMME OSE PARLER D'UN AMOUR TOTAL
Dans ce sonnet, la Belle Cordière ne cherche pas à masquer ses sentiments amoureux sous l'allégorie et l'idéalisation.
Elle exprime ici, avec beaucoup de sincérité, le désir d'être aimée.
Le premier vers de ce sonnet exprime un désir ardent et passionné, c'est-à-dire celui de toujours vivre ensemble avec son homme.
Elle bien représente l'image de sa passion, la comparant à un lierre qui encercle l'arbre que même la mort ne pourrait séparer, avec une image qui représente la fidélité immortelle.
2.3 Madeleine de Scudéry (dite Mlle DE SCUDÉRY)
Née au Havre en 1607, elle vécut ses premières années dans l'ombre de son frère, célèbre écrivain de l'époque.
Ensuite elle s'établit à Paris où elle se distingua pour son esprit et sa culture; elle réunit dans son salon la bourgeoisie cultivé, en inaugurant les fameux Samedis de Sapho, fréquentés par la meilleure société de l'époque et bientôt devenus le centre du rayonnement de la mode de la préciosité.
Dans ses très longs romans, "Le Grand Cyrus" et " Clélie" (publies sous le nom de son frère), elle transféra dans un milieu oriental ou romain le goût de l'aventure sentimentale, des conversations raffinées, de l'analyse psychologique.
CLELIE, HISTOIRE ROMAINE
Madeleine s'imagine les romains et les étrusques en lutte et analyse tous leurs sentiments sous un profile psychologique. Mais le thème "romanesque" est seulement un alibi car les personnages dont elle parle sont ses contemporains. En fait sous les pseudonymes les plus différents elle a caché les hommes et les femmes de son entourage, nous permettant de mieux comprendre la société de son temps. Dans le premier livre on trouve la "carte de tendre" qui deviendra une référence obligée de toute la poétique amoureuse.
Dans ce roman et surtout dans le livre I, il y a une codification des comportements amoureux et donc c'est très important le vocabulaire. Madeleine exprime ses idées sur l'amour, qui ne peut pas vivre avec le mariage. C'est seulement le célibat qui permet d'apprécier l'amour. Donc la pensée de Madeleine de Scudéry est très moderne , en effet elle a été l'une des premières femmes qui ont parlé si librement de l'amour.
2.4 ILSE AICHINGER![]()
Als Tochter jüdischer Mutter wurden Ilse und ihre Zwillingsschwester Helga 1921 in Wien geboren. Nach dem Anschluß Österreichs durch die deutschen Nationalsozialisten gelang es Helga, nach England zu emigrieren, während Ilse in Wien bei der geschiedenen Mutter blieb, das Auswanderungsvisum abgelehnt wurde, obwohl sie nicht deportiert wurde, weil jüdische Mütter halbjüdischer Kinder bis zu deren 21. Lebensjahr nicht deportiert werden durften. Verzweifelt mußte das junge Mädchen die Abtransportierung der Großmutter erleben und nach ihrem 21. Geburtstag die eigene Mutter verstecken. In diesen Jahren begann sie ihren ersten Roman "Die größere Hoffnung" zu schreiben.
Nach dem Krieg wurde Ilse Aichinger 1951 Mitglied der Gruppe 47, wo sie Günter Eich kennenlernte, den sie später heiratete. Sie wurde vor allem durch ihre Hörspiele ("Die Knöpfe", "Besuch im Pfarrhaus" und "Auckland") und Kurzgeschichten bekannt, obwohl sie auch Gedichte schrieb.
In ihren Erzählungen schildert sie die Situation des modernen Menschen, die Vernunftwidrigkeit seines Daseins und die Probleme der Kommunikation unter den Menschen. Sie konzentriert sich auf Augenblicke, manchmal auf einzelne Worte und Gesten, aus denen sich oft Konflikte oder paradoxe und absurde Situationen, fast im Stil Kafkas, ergeben.
Die Wirklichkeit ist eine Wirklichkeit, die grenzenlos und zeitlos, aber nicht unbedingt undeutlich oder ungenau dargestellt wird. Immer wieder werden in den Erzählungen Fragen gestellt. Die einzige Lösung ist das Schweigen, das aber wiederum eine Art Angst vor der Realität ist. Sie lebt heute in Frankfurt am Main.
DAS FENSTER THEATER
TEXTZUSAMMENFASSUNG
Eine Frau lehnte am Fenster und sah hinüber. Sie war sehr neugierig und wollte etwas Interessantes sehen. Aber es passierte nichts. Dann sah sie, daß der ihr gegenüber wohnende Alte den Licht angedreht hatte und er machte Gesten. Sie fragte sich, ob er sie meinte. Aber sie wußte es nicht. Dann trat der Mann ein und er kam in Hut und Mantel wieder. Er lächelte. Dann nahm er ein weißes Tuch und begann zu winken. Dann machte er viele Sonderbarkeiten: Er wehnte einen Schal aus dem Fenster, er warf den Hut mit einer heftigen Bewegung ab, er wand den Schal wie einen Turban um seinen Kopf, er kreutzte die Arme über der Brust, er kniff das linke Auge zu und er lächelte. Die Frau rief die Polizei an. Die Polizisten kamen. Sie waren abgesprungen und sie gingen zu dem Mann. Er stand mit dem Rücken zu ihnen gewandt noch immer am Fenster. Den Teppich, den er vom Boden genommen hatte, trug er um die Schultern. Da er schwerhörig war, wandte er sich auch nicht um. Dann sah die Frau, daß ein Kind in der Wohnung gegenüber mit ihm spieltete.
TEXTANALYSE
Die Frau und der Mann werden durch ihr Verhalten indirekt charakterisiert. Die Frau ist schüchtern und verstopfen, sie will, daß etwas.
- seltsames passiert, und als sie den Mann sah, rief sie die Polizei an, weil sie denkt, daß sie eine gefährliche Person entdeckt hat. Aber am Ende ist sie enttäuscht, weil der Mann nichts so Interessantes machte.
Am Anfang schien, daß der Mann verrückt war, weil er viele
- Sonderbarkeiten machte, aber am Ende verstehen wir, daß er mit einem Kind spielte, und so ist die Frau diejenige, die sich nicht ganz normal benommen hat.
2.5 DACIA MARAINI![]()
Nata a Firenze nel 1936.
Nel 1990 vince il Premio Campiello con il romanzo “La lunga vita di Marianna Ucria”.
Autrice di noti romanzi, quali "A memoria", "Mio marito", "Memorie di una ladra", "Storie di Piera", inizia a fare teatro nel 1967, rappresentando "La famiglia normale", "Il ricatto", "Recitare" e "Venere".
Nel 1969 fonda, insieme ad altri attori, il teatro di Centocelle, ove viene rappresentato il suo primo spettacolo femminista: "Manifesto del carcere".
Con la cooperativa Teatroggi, per la regia di Bruno Cirino, realizza "Viva l'Italia"; al Festival teatrale di Venezia va in scena "La donna perfetta".
Nel 1973, a Roma, fonda, con altre donne, Il Teatro della Maddalena, ove si recitano "Dialogo di una prostituta con un cliente" e "Suor Juana".
Il Trastevere mette in scena "Don Juan"; la Compagnia del Politecnico altri testi, tra cui "I sogni di Clitennestra", in prima a Prato nel gennaio 1980.
MARIANNA UCRIA
RIASSUNTO
Marianna viene al mondo in una famiglia temuta, rispettata e onorata, gli Ucria. É la più piccola di sette fratelli, graziosa, gentile ed intelligente, ma non sa parlare, né può sentire. Vive in un mondo fatto di libri e di studio, perché non può comunicare con gli altri, o, meglio, gli altri non vogliono comunicare con lei; Marianna per loro non può capire e non deve decidere nulla che la riguardi; è destinata al convento, ma, grazie alla “generosità” di uno zio settantenne che si offre di sposarla a soli 13 anni, il suo destino cambia e da bambina innocente diviene moglie e madre.
La sua infelicità sembra non interessare alla sua famiglia ed ella è sola, nonostante le numerose persone che la circondano.
L'unico familiare che le sta vicino è suo nonno, però un tragico incidente (viene pugnalato) porta via a Marianna anche il suo unico sostegno.
Marianna cresce cominciando a rifiutare quegli obblighi familiari e sociali che una donna deve rispettare. Ricomincia a studiare, aiutata da un precettore, che le insegna il linguaggio dei segni, attraverso i quali impara le lingue e la filosofia.
É lo studio di quest’ultima che apre gli occhi a Marianna, le fa cioè capire che la vita non è solo sottomissione ed obbedienza, ma anche libertà nelle scelte ed amore.
All'età di 24 anni, Marianna scopre il vero amore, quell'amore puro e sincero che fino ad allora non credeva potesse esistere. Il ragazzo di cui s'innamora è Saro, il fratello della sua domestica ed amica, che l'accompagna fin dai primi mesi del matrimonio. L'intensa relazione non può e non deve continuare, perché entrambi hanno una famiglia a cui pensare e le loro condizioni sociali sono così diverse da non lasciare altra soluzione.
In questa occasione la figura della sorella di Saro diviene un elemento fondamentale per la svolta significativa nella vita di Marianna.
La domestica, infatti, in un momento di follia, uccide la moglie e il figlio di Saro, così da farlo diventare nuovamente un uomo libero. Non sono spiegate in modo inequivocabile le ragioni di questo atto, ma la causa più plausibile è che abbia agito per devozione verso la sua Signora, che per amore aveva già sofferto tanto.
La conferma di quest'ultima ipotesi ci è data dal fatto che Marianna farà scagionare la sua serva, imprigionata in un orribile manicomio.
Alla morte del vecchio marito, Marianna viene a sapere una tremenda verità: non era muta alla nascita, ma lo è divenuta in seguito al trauma causatole dalla violenza subita, a soli otto anni, da parte del suo stesso zio-marito.
Lo spavento fu tale da farle perdere la memoria e da indurla ad estraniarsi in un mondo solo suo. Lo zio, "pentito", l'aveva sposata per non farle perdere l'onore.
Solo alla morte del marito Marianna riuscirà a riconquistare tutta la sua dignità di donna.
L'AUTRICE RACCONTA...
Dacia Maraini racconta la vita di Marianna, mettendo in risalto la scarsa considerazione degli uomini nei riguardi delle donne.
Una donna dovrebbe solo fare figli ed obbedire al marito, o, comunque, ad una figura maschile: Marianna, infatti, dovette sposarsi per non contrariare suo nonno, unica figura maschile rimasta nella famiglia degli Ucria.
I figli dovevano essere maschi e una donna doveva continuare la procreazione fino a quando il maschio non arrivava. Anche Marianna ha avuto tre figlie, prima che il tanto atteso "erede" arrivasse.
Un altro elemento che la Maraini sottolinea in Marianna, mettendola a confronto con altre donne, è il fatto che essa non abbia mai accettato di dover essere sottomessa ad un uomo.
La nonna, la madre e le figlie sanno sottostare al comando di un uomo, ma lei, Marianna, no.
É, dunque, la forza di volontà e il coraggio di andare avanti, ciò che la scrittrice vuole "raccontare" e trasmette questo messaggio attraverso la vita di una donna pura e semplice, benchè "diversa"; è un po' come se in Marianna fossero rappresentate le attese, i timori e le speranze di ogni donna.
L'amore non è, per Marianna, una vana parola, ma un sentimento reale, che l'accompagna nel suo lungo e tormentato cammino.
Lei non ha ricevuto affetto, ma, nonostante ciò, ha saputo donarlo e, quando ne ha avuto l'occasione, ha riconosciuto tutta la forza che questo sentimento può dare ad una vita.
Sotto certi aspetti si potrebbe considerare Marianna una vittima innocente; vittima di una società ignorante, di una famiglia fredda, distaccata e non preoccupata dei veri sentimenti; vittima, infine, dell'amore, che non avrebbe mai conosciuto se si fosse attenuta alle rigide consuetudini di una tradizione maschilista ed ottusa.
Ma non si creda che questo sia il messaggio della Maraini.
Marianna è un'eroina che, nonostante le sue limitazioni, non si è mai arresa, perché, in fondo, sa che la vita non riserva solo dolore e sofferenza e che, in fondo al buio, c'è sempre uno spiraglio di luce.
ORLOV
RIASSUNTO
Questo racconto è tratto da "Parole di donne":
Il vecchio cavallo Orlov, dopo una bellissima carriera nel mondo del circo, è destinato al macello. É ormai troppo vecchio ed è diventato inutile per i suoi possessori. Ma è un cavallo fortunato: l'autrice, infatti, dopo averlo visto ed essersi affezionata a lui, lo prende con sé. Il legame tra i due si rafforza sempre di più, al punto di permettere il crearsi di un affetto molto intenso.
Orlov può ora trottare e galoppare libero nel prato che circonda la casa dell'autrice e si guadagna da vivere solo dando un po' d'affetto alla donna.
Ma il lontano ricordo del circo riaffiora nei movimenti del cavallo, ancora aggraziati, come le circostanze del passato richiedevano.
L'AUTRICE RACCONTA...
Il legame tra uomo ed animale è antichissimo e, da sempre, è stato molto stretto; esso avvantaggia entrambi, poiché li arricchisce del loro rapporto. Nel racconto possiamo infatti leggere: "Fra me e lui è nato un grande affetto. Una intesa, non saprei come spiegarla. Qualcosa che ci avvicina e ci fa amici."
Non sempre l'uomo riceve gioia dall'animale, come considera la stessa Maraini :"Gli animali domestici sono destinati a darci dei grandi dolori: se ne vanno prima di noi, sempre, lasciandoci orfani e soli. Scrivere di loro, per me, significa mettere in moto quel complicato e fragile meccanismo che è la memoria; perché l'inchiostro conservi quello che la carne tende a separare".
Ma la scrittrice non accenna a momenti di tristezza, se non a quelli che Orlov ha trascorso quando è stato strappato via, senza pietà, da altri cavalli ai quali era, forse, affezionato.
Viene infatti descritto il rapporto meraviglioso, che sottintende la fortuna del cavallo nel trovare una padrona che lo nutre, senza ricevere altro in cambio che gioia ed amicizia. É un'amicizia profonda ed il racconto vuole convincere chi non crede, che essa può esistere e non deve essere sottovalutata.
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* Molte donne maturate in un mondo in veloce trasformazione (nel periodo tra le due guerre) scrivono raccontando storie di vita vissuta, difficile, a volte interrotta a causa delle guerre, altre volte semplicemente rovinata da regole della società, che si sono opposte al loro volere. Molte altre raccontano della loro vita personale e dei ricordi della loro infanzia.
É il caso di scrittrici francesi come Colette, inglesi come Virginia Woolf ed italiane come Susanna Tamaro.
3.1 COLETTE![]()
Sidonie-Gabrielle Colette est née en 1873 en Bourgogne, à St. Sauveur en Puisaye.
La figure la plus importante de son enfance heureuse a été sa mère, femme sensible et passionnée, qu'elle a tendrement aimée et immortalisée dans ses oeuvres sous le nom de Sido.
Très jeune, elle se marie avec un journaliste "très parisien", qui l'introduit dans le Tout-Paris des lettres et des arts et qui signe, avec son nom d'artiste, Willy, le premier roman de sa femme "Claudine à l'école".
Après le divorce, elle mène une vie agitée et scandaleuse; ensuite elle épouse le Baron Henri de Jouvenal, dont elle se séparera également et qui lui donnera une fille.
Femme libre, elle conduit une existence entre la scène, les conférences et les collaborations à divers journaux.
Elle se remarie une troisième fois et elle connaît finalement le succès et la gloire.
Elle meurt à Paris en 1954.
LES AMOURS DES DOMESTIQUES
"La maison de Claudine", de laquelle nous avons pris en considération "Les amours des domestiques", est une oeuvre vaste et variée. Le souvenir de la vie de campagne se mêlent aux méditations poétiques, les contes de l'enfance tendres et nostalgiques aux récits de la jalousie destructrice et de l'amour violent.
Dans sa série des "Claudine" ("Claudine à l'école", "Claudine à Paris", "Claudine en ménage", "Claudine s'en va"), elle met en seine la vie d'une époque: "La Belle Epoque", avec ses histoire un peu scabreuses à travers les aventures d'une jeune fille très indépendante.
Dans ces livres, Colette mêle ses souvenirs personnels à la fiction romanesque avec une grande maîtrise dans l'étude psychologique des moeurs.
Les femmes connaissent les chagrins de l'amour, de la jalousie, de la renonce.
Plus tard, elle écrit une oeuvre indépendante des autres "Claudine": "La maison de Claudine", qui est un ouvrage autobiographique dans lequel elle evoque son enfance, sa maison natale et ses parents, surtout sa mère, femme pleine de vie, et aimant les animaux, passionnée des livres et farouchement attachée à la liberté comme sa fille.
La nature aussi est l'une des protagonistes de ses romans: en fait elle peut être considérée un "Gardien nostalgique des valeurs de la terre".
Dans le texte que nous avons pris en considération, "Les amours des domestiques", Colette, à 13 ans, donne beaucoup d'attention aux domestiques, qui provoquent en lui une immense curiosité.
Dans ce texte on peut lire qu'une domestique est enceinte et les autres domestiques pensent qu'elle ne pourra plus travailler avec son gros ventre. Mais la mère de Colette refuse de l'abandonner sur la rue et décide de la faire travailler encore pour elle. La jeune Colette se demande si l'autre domestique se mariera, car elle est très heureuse et elle chante toujours. Colette espère de pouvoir participer aux noces de cette femme, mais elle a peur de le dire à sa mère car elle pourrait dire "non". Mais à la fin sa mère, compréhensive, lui permettra d'y aller.
LE VIEIL ENFANT SAUVAGE
Dans ce texte, tiré de “Sido”, nous voyons que le frère de Colette est un homme de soixante-trois ans, qui, comme un sylphe, n'est attaché qu'au lieu natal, où il trouve la protection naturelle. Il vit de peu en meprisant les vêtements des hommes. C'est pour ça que l'auteur a choisi l'expression "sa modeste besoigne de scribe". Cette occupation ne requiert que son corps et lui laisse l'esprit libre. Le mot "scribe" désigne un modeste employé aux écritures sans doute dans une administration. Cet homme a conservé le domaine mental d'un enfant libre et heureux. Il arrive tout mouillé par un "crepuscule ruisselant, il se nourrit de sucreries, ouvre la montre, le réveil”. En vértu des coûtumes de l'enfance, l'auteur ne pose aucune question à son frère, qui commence à parler avec de petites phrases courtes et vagues. "Là-bas" ne peut être que St.Sauveur, le pays de l’enfance. Ils parlent à demi-mots. Le frère a besoin d'expliquer la raison de sa visite. Il ne precise rien, mais l'imagination de l'auteur suscite l'image du pays. Peu à peu le dialogue s'etoffe parce que la soeur ne peut plus retenir sa curiosité et la manifeste par une serie de questions auxquelles le vieux sylphe répond avec une violence incisive. Les souvenirs se pressent chez la soeur, mais le frère veut être méthodique. Il était venu uniquement pour faire partie de l'immense et douloreuse déception d'avoir voulu confronter le souvenir. Les frères sont étroitement liés par une complicité née de leurs souvenirs d'enfance. Il suffit que l'un dise "là-bas" pour que l'autre saisisse, c’est pourquoi le frère doit seulement dire "le loquet de la grille" pour que Colette le voie et, quand il mime l'ouverture, c'est d'une seule voix qu'ils imitent son grincement.
3.2 VIRGINIA WOOLF![]()
She was born in London in 1882 and she died in 1941. She was the daughter of an important Victorian critic and thinker, Sir Leslie Stephen.
When her father died, her house was used as meeting point of a group of avant-garde intellectuals: the Bloomsbury Group.
In 1912 she married Leonard, a political theorist and they founded the Hagar Press, which had an important role in Virginia's career.
When her brother died, she suffered of a nervous breakdown that caused her to drawn herself.
Virginia Woolf is one of the first exponents of modernist fiction, who uses the "interior monologue" in her works. She desired to give us a subjective representation of reality and to penetrate the mechanism that governs our consciousness.
THE LEGACY
SUMMARY
Angela, Mr. Gilbert Clandor's wife, has died: in stepping off a kerb, a car has killed her. Clandor is a rich and ambitious man and, even if his wife has gone, he thinks, his life must go on. He is very sad for his tragedy, but he doesn't know the truth yet.
He didn't know that his wife Angela was in love with another man and that this man wasn't as rich as him.
He didn't know the poor man had committed suicide for love, for Angela's love and that his beloved wife had killed herself not to tell him everything.
Angela will tell him the truth after her death, by leaving him the Legacy, a diary in which she tells him everything.
THE AUTHOR WANTS TO TELL US...
Angela has a normal and happy life: she is rich, she is the wife of a respectable man and she can't apparently desire anything else outside her marriage.
After her death, we can understand her life wasn't really so positive, because she had to live being a sort of possession of her husband. Clandor was a man full of himself and he had been lived with the consciousness of being the only reason of happiness for his wife.
Virginia Woolf doesn't tell us, but she lets us imagine it. Angela had chosen to escape from her "perfect" life and to live a second life in which she could be considered a real woman. She loved an ordinary man, because she needed to feel equal to him and not always less important. She wanted to do something of her own in her life and therefore she decided to help poor people; we guess that Virginia Woolf gave her this name to emphasise her mild temper and her sweet character.
The author describes a woman, who decided to change her life.
Love was important for her, but her moral attitude and week temper didn't give her the courage to leave her husband and her quiet life.
Virginia Woolf makes a portrait of a woman who had to live a real life, with her husband and her common problems. She didn't love this life, because her heart and her true personality were in love with another kind of existence. So she had another life which she effectively desired, but it had brought her to death too.
Richness wasn't important, but love was, for a woman like Angela, something absolutely necessary to live.
The legacy is a "written evidence" because when Angela's lover died, Angela's life ends with him.
In the story, there are only two living persons Gilbert, the main character who considers himself "a very distinguished-looking man" and the "poor Sissy Miller, who is described by Gilbert as "scarcely distinguishable from any other women of her kind".
Then there are the two lovers, whose ideas are always stifled by Gilbert's presence, Angela being for him "the soul of candour" and the other man "one of those intellectuals".
As life has been like this story: stifled by the presence of her husband, but we have to read beyond the words of this short story to understand the true meaning of it. Angela overcame her life to follow her only love.
Under many aspects, Angela resembles a lot to what we can consider a modern woman. In fact, she prefers following her feeling, her emotional state rather than accepting the strict rules of society.
In doing this, she seeks a sort of indipendence from her husband and from family patterns exactly as modern women have been doing all over this century.
3.3 SUSANNA TAMARO ![]()
Nasce nel 1957 a Trieste e lì si diploma al centro sperimentale di scenografia. Si trasferisce poi a Roma per lavorare alla RAI, ove realizza documentari sull'ambiente. Esordisce nel mondo della letteratura con il romanzo "La testa fra le nuvole" (1989), vincitore di alcuni premi letterari. Racconti appartenenti al libro "Per voce sola" vengono pubblicati nel 1991 e ricevono anch'essi un premio.
Il libro che l'ha resa nota è "Và dove ti porta il cuore", romanzo di successo, contemporaneo (pubblicato nel 1994), che ritroviamo nell'elenco dei best-seller più amati del mondo.
Nel 1997 è stato pubblicato il suo romanzo più recente: "Anima mundi".
DI NUOVO LUNEDÌ
RIASSUNTO
É un racconto tratto da "Per voce sola", volto, come il resto del libro, a rendere note le sofferenze dei più deboli.
Dorrie è stata trovata vicino alla spazzatura quando aveva solo pochi giorni di vita. Adottata da una famiglia, ha la possibilità di condurre una vita felice, uguale a quella di tutti gli altri bambini. Nonostante l'amore e le cure che essa riceve dai suoi genitori adottivi, è eccessivamente magra. Dalle pagine del diario della madre, dal quale nasce questo racconto, apprendiamo che il deperimento della bambina è dovuto allo shock subito in seguito alla sua esperienza quand'era ancora in fasce. La madre, scrittrice di favole per bambini, nonché madre premurosa e comprensiva, adora Dorrie ed è contenta dell'ottimo rapporto instauratosi tra Jeff, suo marito e la piccola.
Egli, infatti, trascorre molto tempo in camera di Dorrie, la sera, prima di coricarsi, per tranquillizzarla (la bimba ha paura del buio).
La nuova favola per bambini racconterà la bellissima storia della figlia: questa è l'idea della madre, che, però, non sa trovare la fine. La cerca nel quaderno di Dorrie e, in esso, legge queste amare parole che le svelano una triste realtà: "Dicono che gli orchi non esistono più invece gli orchi esistono ancora. Il mio papà di giorno è un avvocato e di notte un orco. Quando dormo e ho paura che la porta si apra, mi stringo a Teddy. Teddy è il mio orsacchiotto, siamo amici da sempre. Lui sembra di stoffa e invece se io dico la parola giusta e lo bacio sul cuore lui diventa vivo e più forte di qualsiasi cosa. Ogni sera Teddy mi promette che se viene l'orco mi difenderà. Ogni mattina io gli prometto che quando saremo grandi scapperemo insieme. Andremo su e giù per i boschi a cercare le more più dolci e il miele dove intingere le zampe. Saremo felici, allora, come in tutte le storie che finiscono bene".
L'AUTRICE RACCONTA...
"Quello è un uomo che chiamiamo mostro, per dire che è uno sbaglio della natura, ma come lui ce ne sono altri, e allora forse lo sbaglio è più complesso e sono in molti a commetterlo.[...] Vorrei dirti che c'è difesa da quelli come lui, ma sarebbe una bugia.[...] Non hai altra difesa che te stessa, sarai sempre sola di fronte al male e magari non ti basterai. Se vuoi salvarti, impara a guardarlo negli occhi e a riconoscerlo.[...] Tu vivrai, crescerai e camminerai lontano dalle trappole dei mostri, se guarderai sempre la strada, senza mai confidare in qualcuno che la renda sicura per te, perché nessuno ne è veramente capace."(La Stampa, 19/8/1996).
Il tema dell'adozione entra solo marginalmente nel testo, per lasciare posto al vero dramma della storia di Dorrie. Ci sono molti altri bambini nella sua situazione. Ce lo confermano le statistiche più recenti: molte persone vanno all'estero per soddisfare i propri bisogni sessuali (soprattutto nei paesi sottosviluppati), ma ancora di più rimangono entro le mura domestiche, trovando nei bambini una facile "preda".
Purtroppo si sente spesso questo genere di storia (si vedano, ad esempio, gli omicidi di minori in Belgio, avvenuti dopo che un "mostro" aveva abusato di loro, in occasione dei quali è stato scritto l'articolo sopraccitato).
Troppe volte il "mostro" è la persona più insospettabile, colei che sembra la più vicina alla "vittima", che desidera solo proteggerla.
Non si può, quindi, incolpare la madre adottiva di Dorrie, la quale non si era accorta di nulla, proprio per la sua ingenuità.
Anche la scuola non capisce il problema di fondo della piccola, forse per disattenzione o poco interesse, o semplicemente perché gli insegnanti erano convinti, come la madre, che il deperimento fisico fosse dovuto alla "tragedia" seguita alla sua nascita.
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* Agli inizi del 1900 si sviluppano in tutta Europa i totalitarismi. In Germania, in particolare, troviamo il nazismo, quello che avrà più potere ed otterrà maggior consenso. Questa è una delle cause della seconda guerra mondiale, inutile strage di un popolo innocente. Contro questa si schierano le scrittrici, soprattutto tedesche, che vivono questa esperienza in prima persona. É il caso di Anna Seghers e Nelly Sachs.
4.1 ANNA SEGHERS![]()
Sie ist 1900 als Tochter eines jüdischen Kunsthändlers geboren und sie hat Geschichte, Philologie, Sinologie und Kunstgeschichte studiert.
Sie heißt Netty Reiling; ihr Pseudonym entnahm sie einem Zeitgenossen von Rembrandt. Nach der Ehe mit Laslo Radvanyi erhielt sie den Kleist-Preis und sie trat der kommunistische Partei Deutschlands sowie dem Bund Proletarisch-Revolutionärer Schriftsteller bei. 1933 mußte sie nach zeitweiliger Verhaftung emigrieren. 1947 kehrte sie nach Deutschland zurück und siedelte sich in Ost-Berlin an, wo sie sich in ihrem Schrifttum mit den Problemen des Aufbaus einer sozialistischen Gesellschaft und mit der Analyse der Grundlagen der reaktionären Kräften beschäftigte und sich gegen eine zu enge realistische Darstellungsweise in der Literatur stellte. Sie starb im Jahr 1983 in Ost-Berlin.
Bevorzugte Themen ihrer Romane und Erzählungen sind Ereignisse aus ihrem eigenen Leben: der Widerstand gegen den Nationalsozialismus, der Kampf für die Verfolgten und Unterdrückten, das Schicksal der Emigranten.
Ihre Werke lassen sich in drei verschiedener Schaffensperiode gliedern:
- das Frühwerk (z.B. "Auf dem Weg zur amerikanischen Botschaft" und "Die Gefährten", wo die politische und soziale Wirklichkeit Europas zum Hauptthema ihrer literarischen Tätigkeiten wird; sie bietet hinter der Darstellung verzweifelter Massenmenschen die Möglichkeit einer Alternative sozialen Struktur);
- die literarischen Werke des Exils (z.B. "Die Rettung", "Das siebte Kreuz" und "Die Toten bleiben jung", wo das zentrale Thema nicht mehr nur der aktive Widerstand gegen den sich verbreitenden Faschismus ist, sondern die Notwendigkeit, im deutschen Volk die Überzeugung wachzuhalten, daß es trotz des perfekten Polizeiapparats möglich war, etwas zu tun, um der Wiedergeburt der Demokratie den Weg freizuhalten);
- das Spätwerk (z.B.die Romane "Die Entscheidung" und "Das Vertrauen") zeigen, wie das Private und das Politische im menschlichen Leben nicht zu trennen sind.
Nicht nur die Politik, sondern auch die Frauen sind oft zentraler Schwerpunkt in ihren Werken der Nachkriegszeit, so in "Crisanta", "Vierzig Jahre der Margarete Wolf", "Agathe Schweigert" und "Die drei Frauen aus Haiti".
Vor allem im Spätwerk taucht das Problem der Funktion der Literatur noch einmal auf: die Verbindung von Schönem und Nützlichem, worüber sie sich schon in ihrem Briefwechsel mit dem Philosophen Adorno auseinandergesetzt hatte.
ZWEI DENKMÄLER
TEXTZUSAMMENFASSUNG
In der Emigration begann sie eine Erzählung und jetzt erinnerte sie sich nur an den Anfang. In Mainz gab es zwei Denkmäler, die sie niemals vergessen konnte. Eins ist der Dom auf Pfeilern gabaut. Dieser Dom über der Rheinebene wäre ihr in all seiner Macht und Größe im Gedächtnis geblieben, wenn sie ihn auch nie wiedergesehen hätte.
Aber sie kann sich an ein anderes Denkmaler erinnern. Es bestand nur aus einem flachen Stein. Das Stein wurde zum Gedächtnis einer Frau gesetzt, die Milch für ihr Kind holen wollte.
Man hat diese Stein gesetzt, um die Grausamheit und die Bosheit der ersten Weltkrieg zu erinnern.
Der Dom hat die Luftangriffe des zweiten Weltkriegs überstanden, auch wenn die Stadt zerstört worden ist.
TEXTANALYSE
In diesem Text gibt es eine Ich-Figur, die die Schriftstellerin darstellt. Nämlich handelt es sich um ein Stück Selbstbiographie. Anna Seghers erzählt von ihrer Kindheit, als sie Schulkind war. Sie lebte noch in Mainz am Rhein, wo die zwei Denkmäler sind.
Die Frau, die für ihr Kind Milch abholen will, aber durch Bombensplitter stirbt, stellt die Frau des jüdischen Weinhändlers dar.
In diesem Text verweist die Autorin auf die Barbarei des ersten Weltkriegs und zugleich auf die noch schlimmeren Grausamkeit des zweiten Weltkriegs.
4.2 NELLY SACHS
Jüdischer Herkunft wurde Nelly Sachs 1891 in Berlin geboren. Nelly Sachs ist nur ein Pseudonym von Leonie Sachs. Dank der Fürsprache Selma Lagerlöfs, die sie zum Schreiben angeregt hatte, bei schwedischen Hof, konnte Nelly Sachs nach Schweden emigrieren und lebte bis zu ihrem Tod in Stockholm.
Als Lyrikerin und Übersetzerin wurde sie erst 1974 bekannt. Später wurde sie mit etlichen Preisen ausgezeichnet. Nach einer Reise nach Zürich und Paris, wo sie sich mit Paul Celan traf, erlitt sie einen schweren psychischen Zusammenbruch.
Ihre Lyrik fügt sich in die Tradition der oft mystischen Psalmendichtung ein und nimmt mit der Zeit immer mehr metaphorische und hermetische Züge an.
Das Thema des Todes steht eigentlich im Mittelpunkt aller Gedichte der Sammlung "In der Wohnungen des Todes". sie behandeln die Thematik des Holocausts, des Kindermorders und der gewaltsamen Aufhebung der Kindheit, des Wahnsinnes als Flucht aus einer unerträglichen Wirklichkeit, der Unmenschlichkeit des Menschen und der Zerstörung des Zeitsinns.
Ihre Hauptwerke sind die Gedichtbände "In den Wohnungen des Todes", "Sternverdunkelung", "Und niemand weiß weiter", "Flucht und Verwandlung"; die Dramen wie z.B. "Der magische Tänzer" und die Übersetzungen wie z.B. "Von Welle und Granit. Querschnitt durch die schwedische Lyrik des 20. Jahrhunderts".
CHOR DER GERETTETEN
"Die Geretteten" sind alle Juden, die trotz des Grausens von den Konzentrationslagern überlebt haben. Sie hielten sich schon für tot, konnten aber glücklicherweise dem Tod entfliehen.
Die Autorin verwendet ein lyrisches Bild. , um den Tod darzustellen: Der Tod wird als Flöten- und Geigenspieler angesehen. Sie verbindet aber diesen Begriff mit makaberen Bildern, wie zum Beispiel Zeile 2 "Aus dem hohlen Gebein der Tod schon seine Flöten schnitt" oder Zeile 5 "verstümmelten Musik" oder Zeile 9-10 " mit unserem tropfenden Blut".
Die Angst und die Verzweiflung waren so groß, daß die Geretteten noch immer an nichts anderes denken können. Wir können das durch Zeile 4 "Unsere Leiber klagen noch nach", oder Zeile 7 "Immer noch hängen die Schlingen für unsere Hälse gedreht", oder auch den Zeile 11 "Immer noch essen an uns die Würmer der Angst" verstehen.
Es scheint, daß die Geretteten einen Kontakt zu den anderen Menschen gefunden haben: Sie drücken ihre Hände, sie schauen ihnen in die Augen. Aber das ist kein echter Kontakt, weil niemand wissen kann, was sicherlich passiert ist.
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* Il pensiero filosofico delle donne si è sviluppato in quest'ultimo secolo, in quanto nei precedenti le donne non potevano né studiare né esprimere le loro idee.
Prendiamo in considerazione le filosofe Hannah Arendt, Simone Weil ed Edith Stein.
Queste filosofe, cresciute durante il fascismo, in un periodo di chiusura sociale, politica e culturale, dovettero costruirsi in un clima di grande isolamento. Il loro emergere è fatto recente, ma si sono affermate a tal punto da dovere essere prese in considerazione per le loro grande volontà e la profondità del loro pensiero, difficile da esprimere e da far accettare in una società come quella fascista.
5.1 HANNAH ARENDT![]()
Figlia di genitori ebrei, nata ad Hannover il 14 ottobre 1906 e morta a New York il 4 dicembre 1975, la Arendt frequenta l'università di Marburg, Freiburg in Breisgam e Heidelber e studia letteratura greca, teologia e filosofia. Tra i docenti troviamo Buttmann e Husserl. Con Jaspers presidente d'esame, si laurea nel 1928 discutendo una dissertazione su S. Agostino. Nel 1933 è costretta dal nazismo a fuggire a Parigi, dove viene a contatto con pensatori come Aron e Sartine. Partecipa ad un'organizzazione per far fuggire i bambini ebrei in Palestina, ma nel 1940 viene arrestata e internata al Velodrome d'Hiver. Scappa negli Stati Uniti e insegna in varie università, lasciando anche in America un influsso molto forte.
Tra le sue opere troviamo : "Lingua materna", "El totalitarismo", "The origins of totalitarism" ("Le origini del totalitarismo") e "The human condition" ("Vita activa").
Di "Lingua materna" prendiamo in considerazione "La dignità umana contro qualsiasi totalitarismo e razzismo". In questo passo, la filosofa racconta le sue esperienze e gli eventi che l'hanno costretta a prendere una posizione politica. Aveva già dichiarato di non essersi occupata, in gioventù, di politica, ma di essersene interessata dal 1933, anno in cui aveva abbandonato al Germania, in seguito all'arresto da parte della Gestapo. In quel periodo aveva infatti capito che gli Ebrei non potevano più rimanere in Germania, in quanto considerati inferiori. Da bambina non si era mai sentita ebrea, perché in famiglia non gliene avevano fatto prendere coscienza; aveva tuttavia capito di essere diversa agli occhi dei suoi compagni. Ella non si sentiva inferiore, ma non riusciva nemmeno a sentirsi tedesca. I problemi riguardanti l'antisemitismo avevano condizionato molto la vita della sua famiglia. Se, in classe, un professore faceva commenti sugli ebrei, ella doveva uscire dalla classe e riferire l'accaduto a casa, per permettere a sua madre di scriverlo in una raccomandata. A casa sua esistevano perciò "regole di condotta", essenziali per consentirle di proteggere la sua dignità.
Per comprendere la visione politica della Arendt, occorre far riferimento alla sua opera più nota: "Le origini del totalitarismo".
Tale opera è divisa in tre parti: antisemitismo (non semplice odio contro gli ebrei), imperialismo (non semplice conquista) e totalitarismo (non semplice dittatura).
Questi movimenti privano l'uomo della propria dignità, che potrà essere ritrovata soltanto applicando una nuova forma politica. Innanzitutto bisogna prendere coscienza della situazione, senza esserne oppressi. Il totalitarismo è stato alla base del nazismo e della Seconda Guerra Mondiale, improntando la sua politica sull'idea della conquista del mondo. Il nazismo, con la convinzione che ogni stato potesse cadere sotto il suo dominio, inizia una politica mirata a far risaltare la propria potenza sugli altri popoli ed istituisce poi i campi di concentramento, in cui si sterminavano uomini senza fare distinzioni di sesso o di età: uno stato totalitario può esistere solo attraverso l'annullamento dell'individuo e delle sue libertà, applicando l'ideologia secondo la quale l'uomo è superfluo e può essere punito senza che abbia commesso un reato, può essere sfruttato anche senza ottenere un profitto e può essere obbligato a lavorare anche senza scopo produttivo. Secondo la Arendt, i regimi totalitari non sono altro che "un luogo dove quotidianamente si crea l'insensatezza".
L'ultima opera che prendiamo in considerazione, "The human condition", esprime l'odio della filosofa per le ideologie che riducono l'uomo ad oggetto.
Con l'espressione "Vita activa", titolo di un'altra opera della Arendt, essa intende sintetizzare le tre attività fondamentali umane :
1. L'attività lavorativa che assicura la sopravvivenza dell'individuo e della specie.
2. L'operare, estraneo al normale ciclo vitale, che produce un ambiente non naturale.
3. L'azione , unica correlazione tra la pluralità degli uomini che vivono sulla terra.
Per cui azione è sinonimo di vita pubblica, che, come pensavano i latini, non è altro che attività politica; l 'azione è anche la nascita di qualcosa di nuovo, come la passione amorosa, che, al contrario della politica, esiste solo nell'ambito personale e non in quello pubblico. La filosofa sostiene, infine, che la verità non deriva da un'introspezione o dall'interpretazione della vita privata, ma da ciò che viene messo in luce dalle relazioni interpersonali.
5.2 SIMONE WEIL
Nata a Parigi il 3 febbraio 1909 e morta ad Ashford il 24 agosto 1943. Di padre ebreo e madre di origini russe, Simone Weil vive i primi anni della sua vita in un clima di agnosticismo. Nel 1931 ottiene il titolo di agrégée in filosofia all'École Normale Superieur. Fondamentalmente antireligiosa, Simone entra in contatto, durante gli anni di studio, con il movimento sindacalista, con le idee della rivoluzione proletaria e con il Cristianesimo. Per condividere la situazione dei più poveri decide di lavorare come operaia. Aiuta anche i repubblicani durante la guerra civile spagnola. Viene considerata insana di mente quando, in seguito all'accusa di gollismo, rischia la prigione e si dimostra felice di entrarvi. Fugge con i genitori in America a causa della seconda guerra mondiale, ma torna presto a Londra per combattere a fianco della resistenza francese. Si ammala e muore al sanatorio di Ashford. Tra le sue opere (tutte pubblicate post mortem) troviamo "La Grecia e le intuizioni precristiane".
In quest'opera, la Weil commenta la fiaba scozzese: DUKE O'NORROWAY (Duca di Norvegia), nella quale si racconta di un principe, il "duke o'Norroway", che ha, di giorno, forma animale e, di notte, forma umana. La principessa che lo sposa, stanca di questa situazione, una notte decide di distruggere la spoglia animale di suo marito. Egli scompare e lei dovrà cercarlo. Cammina senza fine per boschi e per valli. Nel corso del suo vagabondaggio incontra una vecchia che le fa dono di tre nocciole meravigliose perché se ne serva in caso di bisogno. Essa vaga ancora a lungo. Trova, infine, un palazzo, dove si trova il principe suo sposo, sotto la sua forma umana. Ma egli l'ha dimenticata e sta per sposare un'altra donna. La principessa, dopo il suo interminabile viaggio, é in uno stato miserando, coperta di stracci. Entra nel palazzo come sguattera. Spacca una delle nocciole e, con immensa sorpresa, vi trova un abito meraviglioso. Offre quest'abito alla futura moglie di suo marito, in cambio del privilegio di passare una notte intera con lui. La fidanzata esita, poi, tentata dalla veste, accetta, ma fa bere al principe un narcotico che lo tiene addormentato tutta la notte. Mentre egli dorme, la sguattera é al suo fianco e canta senza posa: "Far hae I sought ye, near am I brought to ye;/Dear Duke o'Norroway, will ye return an speak to me?" (Lontano t'ho cercato, fui condotta accanto a te, /Caro duca di Norvegia, vuoi voltarti e parlare con me?). Ella canta ancora "till her heart was like to break, and over again like to break" (così a lungo che il suo cuore fu vicino a spezzarsi e ancora vicino a spezzarsi). Egli non si sveglia e, all'alba, ella deve lasciarlo. Tutto questo si ripete una seconda notte, poi una terza. Allora, appena prima dell'alba, il principe si sveglia, riconosce la sua sposa e caccia l'altra.
Dal commento alla fiaba, possiamo capire la concezione di Simone Weil riguardo al Cristianesimo e riguardo Dio: "Dio cerca l'uomo con pena e fatica e arriva a lui come mendicante". Il nostro Dio, creandoci, si é auto limitato, togliendosi la perfezione; Egli ci ha donato l'esistenza e ora viene da noi a mendicarla. Se Dio non si rivelasse a noi, per la nostra anima sarebbe impossibile conoscerlo. Dio si mostra agli umili, ai poveri, ai sofferenti, a tutti coloro che sono disposti a sacrificare a Lui la propria esistenza, come Egli ha fatto con noi. In seguito all'esperienza da lei vissuta in un paesino portoghese, la Weil può affermare che il Cristianesimo é la religione degli umili, degli oppressi e degli schiavi. Qui assistette, infatti, ad una processione il giorno della festa del patrono e udì i tristi canti delle donne. Da quella straziante tristezza, capì che Cristo è vicino agli schiavi, che si mostra a loro ed essi non possono non riconoscerlo; lei stessa, sentendosi una schiava, avvertì la vicinanza di Cristo. Dio ci segue ovunque (come la sguattera che insegue l'amore lontano), per permetterci di accorgerci di Lui. Ci mostra in molti modi la sua presenza, suscitando amore o compassione tra due persone; se, infatti, l'uomo fosse solo, sarebbe impossibile per lui provare questi sentimenti. Dio però non si mostra a noi "in eterno", ma ci dà, secondo la Weil, delle possibilità: sta a noi "svegliarci" in tempo (come il principe), prima che il tempo a nostra disposizione finisca. Fino a che non ci accorgiamo della Sua presenza, non troviamo scopi nella nostra vita e non siamo in grado di provare il senso della sofferenza; la nostra vita non ha luce e , in questo modo, sentiamo l'assenza di Dio e viviamo infelici, senza meta. Per riavvicinarci a Dio, dobbiamo seguire il Suo esempio, consistente nel negare la propria esistenza. Tutti, prima di conoscere Dio, dormiamo un sonno "drogato". Simone Weil si sveglia da esso e recita la poesia "Amore" di Herbert. La Wel conferma: "Credevo di recitarla soltanto come una bella poesia mentre, a mia insaputa, quella recitazione aveva la virtù di una preghiera. Fu proprio mentre la stavo recitando che Cristo [...] è disceso e mi ha presa".
La Weil ci assicura che il contatto con Dio è reale. La sua forza è tale che Dio è disposto a morire per noi.
5.3 EDITH STEIN
Nata a Breslavia il 12-10-1891 e morta ad Auschwitz il 9-8-1942.
I genitori erano ebrei; Edith Stein frequenta, nella sua città natale, le facoltà di psicologia e germanistica. Mentre segue i corsi di fenomenologia tedesca tenuti da Edmund Husserl, supera l'esame per l'insegnamento di storia, tedesco e propedeutica filosofica; nello stesso tempo presta volontariato come crocerossina. Diventa assistente dello stimato maestro Husserl, seguendolo da Gottinga a Friburgo. Come dissertazione per il dottorato, la Stein discute, nel 1916, "Il problema dell'empatia". Il primo gennaio 1922 si fa battezzare. Insegna in vari istituti prima che i nazisti le proibiscano di esercitare questa professione. E' questo l'episodio che la spinge a diventare suora di clausura. La vestizione avviene il 15 aprile 1934 nel Carmelo di Colonia ed Edith prende il nome di Theresia Benedicta a Cruce. Husserl stesso riconosce la straordinarietà della Stein, capace di scoprire "la chiarezza e l'ampiezza dell'orizzonte" e, contemporaneamente, di "rivolgersi verso l'interno e conservare la prospettiva del proprio io ...". Nel 1938, a causa delle persecuzioni naziste, si rifugia in Olanda, nel Carmelo di Echt. Tra il 1941 e il 1942 lavora alla Kreuzeswissenschaft (la scienza della croce). Il 2 agosto è arrestata dagli ufficiali della GESTAPO. E' dapprima internata nel campo di Drente-Westerbork e poi deportata, con la sorella Rosa, nel lager di Auschwitz. Questa terribile esperienza le permette di imparare molte cose; è ella stessa a raccontarlo in un messaggio per la superiora del Carmelo di Echt:
"Cara madre, [...] si può acquistare una "scientia crucis" solo se si comincia a soffrire veramente del peso della croce. Ne ho avuta l'ultima convinzione fin dal primo istante e dal profondo del cuore ho detto: ave crux, spes unica."
Muore, insieme alla sorella, il 9 agosto dello stesso anno in una camera a gas.
Tra le sue opere ricordiamo:
"Essere infinito ed essere eterno. Per un'elevazione al senso dell'essere" (1936)
"Vita di santa Teresa d'Avila" (1934)
"Vita di santa Teresa Margherita Redi" (1934)
Ci è sembrato opportuno analizzare la figura ed il pensiero di Edith Stein a partire da dialoghi tratti dal film "La settima stanza", riguardanti la scelta di Edith e la situazione sociale della sua epoca.
Nel primo estratto troviamo i problemi con la famiglia relativi alla decisione della Stein di dedicare la sua vita al Signore.
Auguste: sei ancora giovane. Hai il mondo davanti a te.
Edith: sei tu che mi hai insegnato ad essere buona e giusta. Come cristiana la mia anima appartiene a Dio, a Gesù. Ma come ebrea il mio sangue appartiene al mio popolo.
Auguste: ho il cuore oppresso dal dolore. Mi domando se sei mia figlia.
Edith: sono tua figlia. Sono esattamente come te.
Auguste: Edith, la mano forte di un uomo ti è sempre mancata. Tuo padre...
Edith: si, mi è mancato. Ma ora è diverso, ora la mia anima è promessa.
Auguste: non ritornare più a casa, Edith. Lasciami morire.
Edith: non mi vuoi più vedere?
Auguste: no.
Questo colloquio con la madre ha luogo quando Edith le comunica la sua volontà di diventare suora. Nonostante la "crudele" reazione di Auguste, motivata dal forte legame con le proprie origini, la filosofa non rinuncia ai suoi progetti, anche perché, dopo essere stata accusata di aver abbandonato il suo popolo, essa aveva bisogno di risposte e di verità. Inizialmente le cerca nella fede ebraica e nelle cose materiali, ma poi, non soddisfatta di ciò che ha trovato, si avvicina a Dio, per la mancanza del quale ella era incompleta. Decide quindi di donare la sua vita a Lui. La sua filosofia da questo momento cambia leggermente e tende ad aprirsi alla teologia. Nell'opera "Essere infinito e essere eterno" leggiamo, però, che Edith Stein non vuole fare teologia, ma una filosofia da questa integrata. Il suo compito, perciò, è quello di spingere gli uomini alla fede, perché la nostra ragione non potrà mai farci giungere alla totale scoperta della verità e solo in Dio la nostra "sete di sapere" potrà sentirsi appagata. Da questa conclusione cominceranno poi i suoi studi sul misticismo, che vediamo compiuti nell'opera "Kreuzeswissenschaft. Studie über Johannes a Cruce". (La scienza della croce. Studio su san Giovanni dalla Croce.)
Gli altri due estratti riguardano il conflitto con il Nazismo di Hitler, visto attraverso l'ormai difficilissimo rapporto tra la Stein e il suo compagno di studi, Franz Heller, ora diventato gerarca nazista.
I due si trovano in una stanza le cui finestre sembrano quelle di una prigione. Nella stanza c'è un'arpa ed entrambi ne rimangono molto affascinati:
Heller: un suono pieno di fascino, vero? E' stato il sogno di tutta la mia vita imparare a suonare l'arpa. E' tanto che non ci vediamo, Edith. Leggo i suoi scritti sempre con enorme interesse.
Edith: lei al contrario ha preferito abbandonare la scienza per servire il potere.
Heller: ho dovuto, oggi è necessario agire, non filosofare. D'altronde, quando eravamo all'università, avevo l'impressione che invece di vivere la vita, gustandola in ogni suo aspetto, facessimo solo della filosofia, nient'altro che filosofia.
Edith e Heller s’incontrano nuovamente "sulla via del destino finale":
Heller: ecco! Finalmente è chiaro! Mi arrovellavo, non riuscivo a capire come potessi andare alla morte così serenamente. Adesso invece l'ho capito. Ma certo, quale maggior gloria per una donna così assetata di fama imperitura che diventare santa?
[...]
Edith: ... Ho fatto del male a così tante persone in vita mia, senza volerlo. A mia madre, alle mie sorelle, anche a te, e per questo io devo chiedervi perdono. Chiedo il perdono di tutti.
Heller: no, cosa...
[...]
Edith: credi che io non mi sia mai domandata se veramente la mia scelta di condividere la passione di Cristo fosse una scelta sincera? O se avessi rinunciato al mondo per orgoglio, piuttosto che ammettere i miei dubbi? Se non fosse stata la paura di nascondere fino in fondo il mio cuore? Non lo so proprio. Non sono capace di rispondere.
Heller: Edith, Edith, il tuo cuore è oscuro, che cosa credevi mai di poterci trovare?
Edith: non lo so proprio. O forse si, perché "se il recipiente non è pronto, non lo si può riempire". Lo abbiamo imparato in filosofia, ti ricordi?
Heller: ... perché non hai cercato un luogo sicuro?
Edith: ti sbagli, l'ho cercato tanto, e l'ho trovato.
Heller: non riesco a capirti.
Edith: ci siamo fatti del male l'un l'altro, Franz. Ci siamo combattuti come dei nemici per tutta la vita per arrivare a che cosa? Sarei stata una buona madre?
Heller: tu non saprai mai perché sono venuto qui.
Edith: Salva la tua anima, Franz. C'è sempre un'uscita di sicurezza.
In questi due dialoghi Edith Stein ha due atteggiamenti completamente diversi nei confronti di Heller. Nel primo lo accusa, come spesso fa nel film, di "aver abbandonato la scienza per servire il potere". Ella disapprova, infatti, l'adesione di Heller al partito nazista e non perde occasione per farglielo notare. Heller, però, si è allontanato molto dalla filosofia e non può capire le accuse della donna. Nel secondo dialogo, invece, la Stein si rende conto di aver spesso ferito involontariamente le persone a cui più teneva e invoca il perdono di tutti loro. Ad un certo punto ella pare chiedere a se stessa il vero motivo della sua scelta religiosa, ma non sa più darsi una risposta. Heller è quasi soddisfatto di queste incertezze della Stein, che in passato si era dimostrata molto sicura di sé, anche quando si era trattato di rifiutarlo come marito. All'ultimo momento ella "ricorda", però, la sua fede e incita l'amico a cercare una salvezza per la sua anima, sottintendendo il disprezzo per il suo essere nazista. Attraverso il film è facile capire che la filosofa ha sempre avuto una personalità forte e ribelle pur essendo una persona d’indole buona e devota.
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* ...anche alcuni uomini letterati si sono resi partecipi della condizione femminile, descrivendo, nelle loro opere, la propria immedesimazione in personaggi femminili e nel loro mondo.
Gli esempi che seguono, relativamente agli scrittori inglesi Daniel Defoe e Samuel Richardson, confermano quanto sopra enunciato.
6.1 DANIEL DEFOE![]()
Daniel De Foe was born in London in 1660, he was the son of a middle class dissenter. Dissenters were also called non-conformists, which meant they refused the doctrine of the Church of England.
Consequently Defoe could not go to famous universities such as Cambridge or Oxford. He attended a dissenting Academy, and he studied modern languages, sciences, history and divinity. At the beginning he wanted to become a dissenting preacher, but then in 1683, he became a merchant and travelled through Europe.
It was during this period that he found out his interest in politic. In 1688 he supported William of Orange, the Protestant husband of Mary II, when the catholic king James II, Mary's father, was removed during a bloodless revolution, because of his religion.
Defoe was inspired by this situation and he wrote a witty ironical poem, "The true born English man", which became very popular.
One year later he published a prose pamphlet "The shortest way with the Dissenters" where he satirised the Anglican attitude towards the non-conformists, but the dissenters and the Church of England found it offensive.
After that, Defoe was arrested, fined and sentenced. Throughout his life he also worked as a journalist for a periodical "The Review", in which he wrote nvabout politics, trade, religion and manners. In 1719, when he was fifty-eight, he wrote novels again and published "Robinson Crusoe", "The life", "Moll Flanders".
All his works were written for the middle-class, which he belonged to.
Finally he died in 1713.
MOLL FLANDERS
SUMMARY
First of all he real name wasn't Moll but Betty. She was born in Newgate prison and she had never known her mother. She thought, when she was a child, she was adopted by a group of gypsies for a short period. But she escaped and she was entrusted to a wet-nurse. Unfortunately she died some years later and Betty went to live with a rich family, the Calchester. Here she fell in love with the eldest brother, but the younger loved her too. She had a short relation with the eldest, but at the end the family compelled her to marry Robin, the second one. When he died, she decided to move to another area, where she met her second husband, who was very strange, because, to satisfy her, he got into a lot of debts. So he decided to flee, leaving Betty alone. She went away and she changed her surname in Flanders. She became the friend of a captain's wife, because Betty had helped them to get married. The captain introduced her to a gentleman, a friend of his, letting him believe she was very rich. When, after their marriage, she told him she wasn't so rich, he decided to go to live with his mother in Virginia. Betty liked this woman very much and, in listening to her when she spoke about her life she discovered that her husband's mother was even her mother. So she determined to come back to England and she went to London, where she met a man, and became his friend and lover. When he fell ill, he took an excuse to let her alone.
They stayed together for six years and they had three sons, but only the eldest lived. She left him to a family, because she was afraid for him. She went to live with a friend of hers, and she left all her money in a bank, where she met a man: he was married, but as his wife was a prostitute, he wanted to divorce. However Betty left for Lancashire and she stayed there for a month and a half. She married an Irish man and she went to see all his properties in Dublin. But he wasn't rich: he had married Betty thinking she was very rich; someone had deceived him. So her husband, full of debts, left her. She came back to London and she married the banker. When the banker died, Betty was in a horrible situation: she wasn't very young and she was poor.
One evening, while she was walking around, she saw a packet in a spice' shop. She took it and she escaped. Then she began to steal. In doing this job, she soon became rather rich. But she didn't stop. All her partners were taken and sent to prison, but she kept on stealing for a long time, before they imprisoned her. In that period she changed her name too: Mary, Molly, but finally Moll, Moll Flanders. In prison she had time to consider all her life and to repent of it. In Newgate she met her fourth husband, the Irishman, and she was surprised to see him in prison. But he was a bandit. Finally, with the help of a friend of hers and of a priest, they could avoid the death sentence and they were deported to Virginia, where they lived together. Here Moll met her brother, who had gone blind and her son: she became his friend, beside being his mother. She died repented and happy.
MOLL AND THE SOCIETY
The rise of the middle class after Reformation changed the structure of English society and in particular the structure of the family. Marriages, where property was concerned, were still arranged, but children could increasingly express their opinion. Puritanism had underlined the importance of individual conscience. Therefore the tendency was to have a marriage based on mutual affection. During the 17th century, however, it wasn't easy to find a husband and girls who didn't marry didn't have many choices. For a middle class girl it was impossible to go out to work without losing her gentility (a gentlewoman didn't work with her own hands) and consequently the possibility of marrying somebody of her own social class.
Therefore the only alternative to a marriage for girls of the upper class was lonely spinsterhood. If a lower middle class girl could not find a husband, she would probably work as domestic servant (something that Moll refused to do) or she could slip into prostitution. This social condition is the foundation of Moll's way of thinking.
We can see the connection between Moll and society in various aspects: first of all at the beginning of her life, when she is refused by everybody, also by her mother and she's adopted by a group of gypsies. Then through all her marriages, which weren't accepted by puritan society. And then also her professions, a prostitute first and then a thief, which are both refused by society.
Defoe supports the idea of the intellectual equality of sexes in a society where a woman is considered inferior because too emotional. Like all the poets in his time, he reduces the emotional reactions of his character and stresses her rationality, but, at the same time, his patriarchal society makes it necessary for her to be emotionally dependent on a man.
Defoe's society doesn't take into consideration moral qualities, but only money. People are assessed by how much money they possess and women are only objects.
Moll is fed up of being an object and this is why she rebelled against society through her behaviour.
MOLL'S FAMILY
It is very difficult to explain what the word family means for Moll. She never had a true family and for this reason she never knew the real meaning of love too. She has always been alone. When she was a child some women took care of her; when she grew up, she had to survive alone, but she wasn't in the condition of doing it because a woman, who lived alone wasn't considered in that society. She was in despair, but at the same time strong and brave. She married five men only to escape from extreme poverty and not to form a family. For a woman like Moll life is a war and love is a defeat. In fact there was a period in Moll's life in which she had a happy time because she lived with a good man, and she tried to form a family. But all of her happiness ended when she understood that he couldn't be her husband because he was her brother. Moll had a lot of children but she didn't care of them and she left them alone in the same way her mother had left her. One of the most important themes of this book is the approach of Moll with family: Moll met many men and formed many families, but we can observe that in her life there were no real families and all the people who lived with her were only objects for her and viceversa. Family was the centre of Moll's life, but at the same time it didn't exist because it was only an appearance.
MOLL IN LOVE
Love in Moll's life didn't mean a lot. She had a lot of men, she married many times, but she never fell completely in love. After marrying the youngest brother of the Calchester family, she promised herself not to believe in love again because she had been deceived. Every time she got married, her only thought was of money, and, in general, of what that marriage was about to bring in her life. Her relationship with love can be easily compared to the one with society. Marriage is referred to as a deal. She understood very soon that after marriage a woman is completely in the power of her husband, but she didn't want to become an object. She didn't want to be too emotional, so she decided never to listen to her hearth and her feelings and put all her interest in money. She's not a negative and superficial character because her behaviour is not due to her fault. Nobody taught her what love means and above all nobody loved her. After her first husband's death, she married another man and she based her decision only on appearance. But she mistook, in fact this man, who looked like a gentleman, made her lose all her money. In the relationships that followed, she repressed all her emotions. In the end, we think that it's quite impossible to speak about love in Moll's life, because it has been repressed together with all other feelings.
6.2 SAMUEL RICHARDSON
Samuel Richardson was born in Derbyshire in 1689, but when he was young, he went to live in London. After having studied, he began to work as a printer's clerk. He became a novelist and he studied human emotions, so his characters have a sentimental way of thinking. He was also familiar with female psychology. He published the novel "Pamela or virtue rewarded". The book was a success and the most important thing in it is suspence. Certainly Pamela is invaluable as a social document. In this book we can find a lot of social mores of Richardson's time. His masterpiece is "Clarissa Harlowe", published in 1748. It is the longest novel in the English language. Human psychology is well explained and the reader can identify himself in the characters.
CLARISSA
SUMMARY
Clarissa Harlowe is a girl who had to leave her family with Richard Lovelace to avoid a marriage. Infact her cruel father wanted her to marry a man, Solmes, whom Clarissa regretted. She left home after an ultimatum she had been given by her father. When she was young, her feelings had never been taken into consideration. Only her mother loved her, but she couldn't do anything to help her. She tried in every way to make her father understand her feelings, but everything was useless. She never stopped trusting in her mother, but she had to understand that she had only one possibility to avoid the marriage: to flee. So she left her family and put herself under the protection of another man, Richard. She was almost in love with him and she trusted in him, but he was unscrupulous and he never meant to marry her. He began to love her only when she ended loathing him, but it was too late. Clarissa died of grief and Richard died in a duel against Clarissa's cousin.
This book is composed of many letters, written by Clarissa to her friend, Miss Howe and by Lovelace to John Belford.
Richardson underlines the cruelty of Clarissa's father and the hostility of her brother because, otherwise, she would have been immoral in leaving home and putting herself under Lovelace's protection. Richardson wants her to look like a pure virtuous girl, which is inevitable in a society which is so different from ours of more permissive sexual morality.
CLARISSA AND SOCIETY
In Richardson's age, when a new middle class was emerging, men of humble social origins were reaching prosperity through endeavours, by becoming competent tradesmen, professional men, even skilled artisans. But women, however, denied entrance to the world of commerce and industry, could achieve a parallel rise in social status only by marriage. All this gave a new importance to marriage as one of the great bulwarks of the middle class, which then, in its turn, imposed on all society its concepts of sexual morality and of the importance of the family.
But Clarissa refused all this. Infact she wanted to avoid the marriage planned for her by her father to a man obnoxious to her, Lovelace. So she felt it necessary to leave home and put herself under Lovelace's protection. She wanted to escape from the severity of her father, the hostility of her brother and sister. However also Lovelace is a tyrannical husband and she must be submitted to him as well.
CLARISSA'S FAMILY
Clarissa Harlowe had the typical good honest family of her time. She had a father, a mother, a brother and a sister. We can imagine she was happy and she had all the love she needed, but this isn't the truth. She was different from her brothers and she couldn't accept to bear what the others - especially her father - decided for her. In fact in her family there was only a person who could decide everything: the leader, it's to say her father. He chose her husband and after his decision nobody could change the events. Clarissa hated her future husband and for this reason she left her home to go away with another man, who brought her to death. Clarissa's decision was extreme because she loved her family, but at the same time she was conscious of her and her mother's weakness in comparison to her father.
CLARISSA IN LOVE
In her life she never met love. When she left home she didn't love Lovelace, but she needed his help. As time went by, she felt in love. Richard was never kind to her and he always tried to make the most of her. Anyway she never stopped loving him and we can easily understand how this great love brought her to death. She became almost mad and some time later she died. In the last period of her life, Richard finally understood her feelings and started loving her, but it was too late. Clarissa was a fragile woman and she was completely understood only after her death, because her man had destroyed all her love, even though she had put all her trust in him.
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* BIBLIOGRAFIA &
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SUSANNA TAMARO, Per voce sola, Marsilio editori, Venezia 1991
DACIA MARAINI, Parole di donne, Stampa Alternativa, Milano 1994
Dispense fornite dagli insegnanti
- Fine articolo Donne raccontano
L’Europa per le donne
L’Unione europea si occupa di molte tematiche che riguardano la vostra vita, dalla parità uomo-donna alla sicurezza dei prodotti. Quale impronta dovrebbe dare l’UE in futuro a queste questioni? Esprimetevi votando alle elezioni del Parlamento europeo del giugno 2009.
Unione europea
L’Europa per le donne
L’Europa per le donne segnala alcuni dei tanti campi di interesse in cui l’azione condotta a livello europeo ha un impatto sulle problematiche che vi stanno a cuore. Dalla parità uomo-donna ai diritti dei consumatori, dagli effetti della crisi economica e finanziaria al controllo sulle sostanze chimiche pericolose, le decisioni sancite dall’Unione europea (UE) fanno la differenza. Sulla vostra vita e sul vostro futuro.
Il 2009 è un anno importante per la democrazia europea. Le elezioni del Parlamento europeo si svolgeranno dal 4 al 7 giugno.
Questa è la vostra opportunità. Con il voto potrete far sentire la vostra voce in Europa e scegliere il vostro candidato. È ora di dare peso alla voce delle donne in Europa.
Il Parlamento europeo è impegnato a legiferare su molteplici tematiche: dalla risposta alla crisi finanziaria, all’orario di lavoro, alle questioni ambientali. Circa l’80 % della legislazione nazionale scaturisce dalle decisioni dell’UE. I membri del Parlamento europeo esercitano quindi una forte influenza.
Quali problematiche dovrebbe affrontare l’Unione europea nei prossimi cinque anni? Che impronta volete dare all’Europa? Con il vostro voto potrete contribuire a indicare una direzione e rendere l’Europa un luogo migliore per voi e per la vostra famiglia.
Sta a voi scegliere. Usate il vostro voto.
(Photo) Margot Wallström
Margot Wallström è vicepresidente della Commissione europea ed è responsabile delle relazioni istituzionali e della comunicazione. È possibile consultare il suo blog personale sul sito http://blogs.ec.europa.eu/wallstrom/
Un impegno forte per la parità uomo-donna
Le leggi comunitarie sono l’elemento chiave per garantire pari opportunità alle donne
La parità di trattamento tra donne e uomini è stato un principio fondante dell’Unione europea nel 1957, quando il trattato di Roma sancì il principio della parità salariale. Fin dagli anni settanta le leggi nazionali e comunitarie hanno ampliato le opportunità di scelta offerte alle donne, migliorandone lo stile di vita. Il tasso di occupazione femminile ha registrato una crescita costante e dal 2000 le lavoratrici hanno occupato tre quarti dei milioni di nuovi posti di lavoro creati in Europa. Oggi a scuola le studentesse sono più brave dei ragazzi e rappresentano il 59 % dei laureati dell’UE.
Tuttavia, le donne guadagnano ancora il 15 % in meno rispetto agli uomini e rimangono una minoranza nelle posizioni di responsabilità in ambito politico e fra i dirigenti.
L’UE interviene quindi attivamente per eliminare la discriminazione e realizzare la parità dei generi. Gli obiettivi principali da adesso al 2010 prevedono l’eliminazione degli stereotipi sessisti e la realizzazione dell’indipendenza economica per le donne, affinché esse possano lavorare, avere un proprio reddito e avere pari diritti alle prestazioni sociali.
I programmi dell’UE sostengono finanziariamente l’attuazione di questi obiettivi. L’UE ha anche creato una rete di donne che occupano posizioni di responsabilità per accelerare il loro accesso al potere ed è in procinto di aprire un Istituto europeo per l’uguaglianza di genere.
Un futuro verde per il pianeta verde
L’Europa alla guida nella lotta globale ai cambiamenti climatici
Che mondo lasceremo ai nostri figli? È una domanda preoccupante. Ad ogni generazione spetta il compito di rendere più facile la vita della generazione successiva, ma accelerare i cambiamenti climatici significa che esiste il rischio reale che i nostri discendenti si troveranno a combattere con i crescenti livelli del mare, la carenza di acqua e di cibo, più malattie e seri disordini sociali.
Non è tuttavia troppo tardi per fermare tutto ciò. L’UE si è svegliata in tempo davanti alla minaccia dei cambiamenti climatici. È stata la prima ad agire a livello mondiale e ha acconsentito all’adozione di misure concrete per ridurre le proprie emissioni di gas serra di almeno il 20 % entro il 2020.
La ricerca europea contribuisce a sviluppare nuovi modi di produrre energia rinnovabile dal vento, dall’acqua, dal sole e dai biocombustibili, creando al tempo stesso nuovi posti di lavoro. Molta di questa energia potrebbe derivare dalle piccole iniziative locali, condividendo le nuove tecnologie sperimentate con successo in tutta Europa.
Quando il capo è una donna
L’UE sostiene le donne che vogliono mettersi in proprio
In tutta Europa gli uomini che gestiscono la propria attività commerciale o che dirigono una società sono di gran lunga più numerosi delle donne. Le imprenditrici costituiscono circa l’8 % della forza lavoro femminile, rispetto al 16 % degli uomini. Spesso le donne hanno maggiori difficoltà di accesso al credito, per iniziare o ampliare le loro piccole imprese. Stime recenti indicano che gli uomini hanno una probabilità tre volte superiore di intraprendere un lavoro autonomo dotandosi di un proprio gruppo di lavoro.
L’UE ritiene che il talento imprenditoriale femminile possa fare da volano per la crescita europea e fin dagli anni ottanta ha offerto agevolazioni pratiche alle donne che intendevano avviare un’attività in proprio. Un’iniziativa, lanciata nel 2004, si prefigge di aumentare il numero di imprese start-up il cui titolare sia una donna.
La Rete europea per la promozione dell’imprenditorialità femminile dell’UE ha soci in 30 paesi comunitari e fornisce consulenza, supporto e contatti per le imprenditrici, aiutandole a emergere e ad ampliare la propria attività commerciale.
Attraverso il Fondo sociale europeo le donne possono accedere ad un piano di formazione specializzata e di tutoraggio. L’UE ha anche aperto un portale dell’imprenditorialità femminile (Women’s Entrepreneurship Portal), incoraggiando il lavoro in rete delle imprenditrici tra e negli Stati membri.
Il mondo dei giocattoli nell’UE
Priorità alla protezione dei bambini mediante regole di sicurezza per i giocattoli
Tutti i genitori sanno quanto i bambini si facciano incantare da giochi nuovi e alla moda. Stabilire standard elevati per la produzione e la vendita dei giocattoli è uno dei modi con cui l’UE prende a cuore gli interessi dei consumatori e tutela la sicurezza dei bambini.
Le norme comunitarie obbligano i produttori e i distributori a garantire che i prodotti immessi sul mercato siano sicuri, e i criteri imposti per i giocattoli sono particolarmente rigidi. Le autorità nazionali devono garantire attraverso controlli che questi requisiti vengano soddisfatti. Se in un paese viene trovato un articolo difettoso, un sistema di allerta rapido consente di ritirarlo immediatamente dai negozi sparsi in tutta Europa.
Le preoccupazioni suscitate da alcune importazioni straniere hanno convinto l’Europa ad adottare un approccio più rigido. Per esempio, i giocattoli contenenti magneti devono ora riportare delle avvertenze adeguate sui pericoli che potrebbero provocare. I rischi potenziali devono essere identificati precocemente. In particolare, l’UE è in procinto di imporre delle misure per garantire che i produttori e gli esportatori — quali gli Stati Uniti e la Cina — adottino elevati standard di sicurezza. Il benessere dei bambini deve essere una priorità lungo tutta la catena di approvvigionamento.
Un fronte unito nei tempi duri della crisi
L’UE combatte la crisi economica con un’azione coordinata a livello nazionale
La recessione ha generato preoccupazioni fra i cittadini europei circa il loro sostentamento. La flessione congiunturale ha colpito i cittadini di tutta Europa e le donne sono particolarmente vulnerabili.
Ora sappiamo che gli eccessi economici e finanziari a livello mondiale sono i responsabili della più grande crisi economica dei nostri tempi, con gravi ripercussioni sull’occupazione e sui redditi. L’UE ha reagito prontamente, unendo i governi nella lotta alla crisi, immettendo miliardi di euro nell’economia per incrementare la domanda e ripristinare la fiducia. Si è mossa per proteggere i risparmi dei cittadini, mentre l’euro ha aiutato i piccoli paesi a superare la tempesta economica.
L’Unione, inoltre, aiuta i singoli cittadini ad affrontare l’impatto della recessione. Il Fondo sociale europeo aiuta ogni anno 10 milioni di persone — di cui oltre la metà sono donne — ad acquisire nuove competenze e a trovare lavoro, contribuendo a limare le disuguaglianze sul luogo di lavoro.
Occorre andare oltre, avanzare per rafforzare la solidarietà e la stabilità sociale, migliorando l’istruzione e incentivando le capacità umane. La crisi ci offre l’opportunità eccezionale di trarre insegnamenti importanti e di decidere come vogliamo costruire il nostro ambiente economico d’ora in avanti, come sia meglio sostenere le imprese europee e contribuire a farle prosperare, mantenendo la priorità sulle questioni sociali.
Proteggere le donne dalla violenza
L’UE combatte la tratta, gli abusi e la violenza ai danni delle donne
Qualsiasi forma di violenza sulle donne è inaccettabile. Eppure in Europa molte donne e molte ragazze continuano a vivere all’ombra di aggressioni o sfruttamenti, sono vittime di violenza domestica o di abusi sessuali, della tratta e della prostituzione coatta, oppure di intimidazioni o oppressioni — con la violazione del loro diritto fondamentale alla libertà, alla dignità e alla sicurezza.
L’UE combatte la tratta delle donne alla radice, scovando le bande criminali che riducono in schiavitù le donne, mediante la cooperazione internazionale tra forze di polizia, tribunali e sofisticati servizi di intelligence. Collabora con le autorità in zone quali i Balcani per combattere il crimine organizzato. Alleviando la povertà nei paesi di origine, le donne diventano meno vulnerabili allo sfruttamento sessuale. Le donne che sono state oggetto di traffico possono ricevere aiuto dai fondi comunitari per reintegrarsi nella società mediante l’istruzione, la formazione e l’occupazione.
La Commissione europea finanzia un programma per tutelare le donne, i bambini e i giovani da ogni forma di violenza. Finanzia progetti quali centri di accoglienza per donne e strutture sanitarie, nonché ogni azione volta a modificare i comportamenti e a proteggere le donne appartenenti a gruppi di migranti e a minoranze etniche.
Destreggiarsi fra vita professionale e vita privata con successo
L’UE aiuta i cittadini a conciliare le esigenze professionali e familiari
Conciliare il lavoro con la custodia dei bambini e di altri familiari rappresenta un grosso problema per le donne e, sempre di più, anche per gli uomini. Eppure, la suddivisione delle responsabilità in ambito domestico è ancora molto sproporzionata, rendendo più difficile per le donne lo sviluppo della propria carriera. In Europa soltanto il 65 % delle donne con bambini piccoli lavorano, rispetto al 91 % degli uomini.
L’UE si impegna per creare un migliore equilibrio tra vita professionale, privata e familiare, affinché ognuno possa permettersi di avere figli o prendersi cura degli altri familiari senza dover subire stress o incorrere in difficoltà economiche. Esistono leggi che disciplinano il congedo parentale, il lavoro part-time, la tutela delle donne in gravidanza e delle neomamme sul luogo di lavoro.
L’UE si sta attivando per allungare il congedo parentale per entrambi i genitori e per introdurre un orario di lavoro flessibile che li aiuti a conciliare meglio le responsabilità professionali con quelle familiari. Gli Stati membri hanno fissato degli obiettivi per realizzare servizi di assistenza infantile di eccellenza in tutta Europa. Nell’attuale contesto di crisi economica è particolarmente importante che non vengano accantonate politiche forti a tutela degli interessi delle donne.
Controllo delle sostanze chimiche pericolose
Applicazione di nuove norme di sicurezza a circa 30 000 sostanze potenzialmente pericolose in uso in Europa
Nella società moderna siamo circondati ovunque da sostanze chimiche: esse sono essenziali per la produzione di qualsiasi oggetto, dall’abbigliamento ai televisori. L’UE ha adottato misure decisive per tutelare la popolazione dai rischi di queste sostanze, dopo aver realizzato un’ampia consultazione pubblica.
L’ambiziosa normativa REACH, che disciplina la registrazione, la valutazione, l’autorizzazione e la restrizione delle sostanze chimiche, è entrata in vigore nel 2007 e porterà alla graduale eliminazione dei materiali pericolosi. Tale normativa è un’assoluta novità in quanto impone all’industria l’obbligo di raccogliere i dati e di garantire la sicurezza delle sostanze chimiche.
Le diossine sono prodotti derivanti dai processi industriali e negli ultimi anni hanno causato una serie di allarmi legati alla salute. Anche piccole concentrazioni possono nuocere all’ambiente e alla salute umana, danneggiando il sistema immunitario, nervoso e ormonale, nonché le funzioni riproduttive. L’UE ha adottato una strategia a livello comunitario per combattere questa minaccia e si sta adoperando a livello globale per contrastare il rilascio di queste sostanze tossiche persistenti.
L’Europa ha anche svolto un ruolo chiave nell’incoraggiare l’industria a introdurre tipi di plastica più biodegradabili per buste, bicchieri, confezioni alimentari, vasi per piante e per centinaia di articoli a base di polimeri che i consumatori prendono per buoni.
La salute prima di tutto
Governi dell’UE, dottori ed esperti collaborano per migliorare gli standard dei servizi sanitari in tutta Europa
La salute è uno di quegli ambiti in cui i paesi dell’UE possono collaborare per trovare soluzioni a problematiche comuni. In Europa le donne condividono particolari rischi per la salute.
Il cancro costituisce la seconda causa più comune di morte nell’UE e il cancro al seno, al collo dell’utero e colorettale rappresentano il 32 % dei decessi per tumore nelle donne. L’Unione incoraggia gli Stati membri a introdurre programmi di screening di qualità su larga scala per fornire una diagnosi precoce e migliorare il tasso di sopravvivenza nell’ambito dell’UE. Ogni anno vengono effettuati all’incirca 51 milioni di screening, ma occorre raddoppiarli per coprire tutti i gruppi a rischio.
In Europa l’obesità costituisce un problema serio per gli adulti e i bambini. Il numero di bambini in sovrappeso o obesi in Europa cresce di 400 000 unità all’anno. L’UE ha lanciato una serie di iniziative per incoraggiare uno stile di vita sano fin dalla più tenera età, per esempio mediante programmi di distribuzione di latte, frutta e verdure fresche agli alunni.
Prendere a cuore gli interessi dei consumatori
Le misure di sicurezza alimentare dell’UE aiutano i cittadini europei a fare scelte informate
Gli allarmi alimentari, che si tratti di diossina nella carne di maiale o di pesticidi nella frutta, preoccupano i cittadini europei e possono comportare seri rischi, specialmente per i bambini e gli anziani.
L’UE adotta tutta una serie di misure per garantire che il cibo in Europa sia sicuro e per incoraggiare una dieta sana. Queste misure coprono l’intera filiera alimentare, stabiliscono norme e controllano la salute e il benessere degli animali, delle piante e dei raccolti, nonché le importazioni di alimenti.
L’Europa ha stabilito delle norme molto rigide per i prodotti biologici, impedendo ai produttori di «alimenti dietetici» o di prodotti dimagranti di dare informazioni inesatte o infondate. La normativa dell’UE sull’etichettatura dei prodotti alimentari aiuta i consumatori a fare acquisti informati.
Fonte: ec.europa.eu
- Fine articolo Donne raccontano
Le donne si raccontano: il punto di vista femminile dall’età antica al “secolo breve”
Di Loredana Padula
PREMESSA:
L |
a donna occidentale, in passato, è sempre stata subordinata all’uomo e si è evoluta in una società misogina dove era solo l’uomo a coprire un ruolo attivo e privilegiato.
Già nell’epoca romana imperiale apprendiamo dalle satire di Giovenale, che il ritratto della donna appare quello di un’ingannatrice, malvagia e padrona. Non è un caso, quindi, che della letteratura latina non siano pervenuti nomi femminili se non quello di Sulpicia, probabile emittente di alcune elegie appartenenti al Corpus Tibullianum.
Nel Medioevo la figura femminile cambiò grazie all’influenza della Chiesa. E’ il periodo in cui si diffonde, soprattutto fra i poeti del dolce stil novo, l’immagine della donna-angelo. Ricordiamo, ad esempio, che è proprio una donna, Beatrice, allegoria della virtù teologica, a guidare Dante nella terza cantica della Divina Commedia per portare a compimento il viaggio profetico del poeta.
Nei secoli successivi, la figura femminile crebbe d’importanza nel campo letterario, ma il suo ruolo sociale continuava ad essere sottovalutato; infatti, alle donne non era ancora permesso di esprimersi liberamente nel campo dell’arte e della cultura.
Nella seconda metà dell’Ottocento la concezione della donna apparve distinta in femme fatale e donna salvifica.
Solamente nel ’900 la situazione ebbe un risvolto positivo: è il periodo in cui si parla di donna in movimento grazie alla creazione delle prime associazioni e organizzazioni femminili volte a combattere le discriminazioni di quella società misogina che le opprimeva.
L’emancipazione femminile ha avuto il suo culmine nel 1968, anno in cui milioni di donne accorsero in piazza per reclamare la parità di diritti e doveri tra i due sessi.
Durante questo lungo percorso, le donne sono sempre state rappresentate e raccontate per bocca degli uomini. In realtà, pur restando semplice ombra della figura maschile, alcune donne hanno dato voce ai propri pensieri per “raccontarsi”.
La più antica voce poetica femminile, di cui
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si ha notizia nell’antichità, appartiene a Saffo. La poetessa greca nacque a Ereso, sull’isola di Lesbo, intorno alla seconda metà del VII secolo a.C. Passò la sua vita a Mitilene, il centro più importante dell’isola, dove conobbe e sposò Cercila di Andro (il nome parlante allude alla virilità). Le fonti antiche, poi, parlano di un periodo di esilio in Sicilia, dovuto probabilmente al coinvolgimento della sua famiglia in vicende politiche turbolente. Dalle stesse fonti si apprendono notizie sull’aspetto fisico di Saffo, descritta come piccola di statura e scura di pelle, anche se probabilmente questo non è altro che un cliché letterario alludente al binomio bruttezza esteriore - bellezza interiore. Notizia incerta ricopre anche la morte della poetessa che secondo la leggenda si è precipitata dalla rupe Leucade in seguito a un amore non corrisposto per il giovane marinaio Faone. Saffo fu la massima esponente della lirica eolica definita poesia melica, sviluppatasi a Lesbo e le cui composizioni erano cantate dai poeti stessi con l’accompagnamento della lira. La sua poesia rispondeva alle esigenze di una comunità femminile, il tìaso, che la poetessa stessa dirigeva. Questa comunità, composta da ragazze aristocratiche, aveva soprattutto finalità religiose. Il compito di Saffo, al suo interno, era di educare le allieve, in età da marito, a un comportamento consono per il costume di quel tempo: era qui che le fanciulle venivano preparate a sostenere il ruolo futuro di moglie e madre di un cittadino. A quanto pare, però, il legame tra Saffo e le sue allieve non era solo di natura spirituale. Simbolo di questo era il culto per Afrodite, dea femminile dell’amore, venerata soprattutto per la sua sensualità erotica. L’amore per Saffo era una “dolceamara invincibile belva”, una gioia sensuale che generava tormento a causa della precarietà della sua durata; per questo motivo insegnava alle sue ragazze l’arte di vivere attraverso le leggi dell’amore puro, la raffinatezza, la capacità di sedurre e l’eleganza dell’espressione.
A suo parere chi non apprendeva l’arte retorica non solo era escluso dalla società, ma perdeva anche la propria identità personale. E questo Saffo, in quanto donna, lo sapeva bene. Ai suoi tempi la figura femminile s'identificava solo con quella di madre e moglie destinata a occuparsi della casa e dei figli, senza libertà di partecipazione alla vita politica e sociale della città. Le donne erano prive di cultura e non è un caso che le ragazze del tìaso apprendano solo le regole per essere una moglie fedele e una madre affettuosa mettendo da parte dottrine come la filosofia o l'oratoria. Saffo è la prima poetessa che mette in luce la condizione delle donne da un punto di vista femminile. Forse è per questo motivo che sulla sua figura ci sono state diverse interpretazioni: ci è giunta soprattutto l'immagine di un'educatrice talmente legata alle sue allieve da innamorarsi di loro e da assumere atteggiamenti che potremmo considerare pre-femministi.
Saffo è il primo esempio di donna di cultura che contro il pensiero arcaico portò in alto l'importanza del ruolo femminile nella società. Armata di saggezza e di esperienza cercò di insegnare alle sue allieve ciò che lei ormai conosceva bene: a nulla serve soffrire per amore, soprattutto se dall'altra parte c'è un uomo interessato solo all'onore e alla virtù. Dopo Saffo non abbiamo altri nomi di poetesse greche interessate all’esaltazione della figura femminile.

D |
Dovettero passare secoli prima che l’immagine della donna potesse essere rivalutata. E questo processo fu semplificato dall'aiuto di figure femminili forti e capaci di mettere nero su bianco riguardo alle condizioni in cui era costretto a vivere il “gentil sesso”. Fino alla metà del Settecento le donne scrivono prevalentemente per loro stesse, di nascosto, privatamente, a volte rischiando anche la vita come nel celebre caso della poetessa di Valsinni, Isabella Morra. Solo alla fine dell'Ottocento le donne scrittrici escono allo scoperto alla conquista di un piccolo spazio nella letteratura e nel difficile mondo editoriale. Le scrittici, infatti, sono costrette spesso a dare di sé un’immagine trasgressiva, dovendo combattere contro censure e pregiudizi, conseguenze di un passato che discriminava il sesso femminile, escludendolo da ogni forma di partecipazione sociale e collettiva.
L'educazione femminile ottocentesca è utilitaristica e nella maggior parte dei casi le ragazze raggiungono un livello minimo di scolarità, che non permette loro il possesso degli strumenti più elementari per leggere e scrivere. Tra le scrittrici che vissero in questo clima ancora non emancipato, ci fu Sibilla Aleramo.
Sibilla Aleramo era in realtà uno pseudonimo utilizzato dalla scrittrice il cui vero nome era Rina Faccio. La sua vita fu determinante per le scelte letterarie. Nata nel 1876 ad Alessandria, si trasferì subito a Milano dove la sua infanzia fu segnata dal divorzio dei genitori e dal tentativo di suicidio della madre colpita da malattia psichica. L'atteggiamento della scrittrice fu decisamente anticonformista tanto che a soli 16 anni decise di lavorare come bibliotecaria nella fabbrica del padre. Qui fu stuprata da un uomo e costretta a sposarlo perché incinta. Il marito si dimostrò subito un tipo manesco e Sibilla Aleramo più volte tentò di avvelenarsi. In risposta a questa situazione iniziò a scrivere alcuni racconti e a collaborare con una rivista femminista “Vita moderna”nonostante il suo titolo di studi si fermasse alla licenza elementare. Riconosciuta la propria vocazione artistica, affermò di essere diversa dalle altre ragazze, perché capace di contare su di sé, di avere una sensibilità fuori dal comune. La scrittura diventa così capacità di osservazione ed analisi, strettamente legata alla solitudine, al privato. Attraverso la propria esperienza personale cercò di colmare i vuoti di una mancata formazione classica ed approfondita, riversando nelle sue pagine le emozioni personali, la propria vita. Utilizzò la scrittura come espressione spontanea, immediata ed allo stesso tempo rappresentazione del proprio io, narrazione privata. Con la penna realizzò il desiderio incontrollabile di parlare, esprimersi, denunciare le condizioni della donna. Le fu offerta la direzione della rivista “Italia femminile” e avviandosi ormai verso la strada dell'emancipazione, pur contro le percosse del marito, decise di divorziare pena la separazione dal figlio. Questo fu un avvenimento che la segnò molto, come è dimostrato dal suo primo romanzo autobiografico “Una donna”pubblicato nel 1906. Dopo una serie di relazioni tormentate, si legò, durante la prima guerra mondiale, allo scrittore Dino Campana. Personalità molto diverse, lui estroverso e libero pensatore, lei borghese e mondana, la relazione terminò quando la scrittrice decise di portare Dino Campana da uno psichiatra. Femminista, pacifista e comunista, la scrittrice continuò per la sua strada e non si adeguò a ruoli o immagini femminili tradizionali. Ebbe anche alcune relazioni lesbiche, di cui la più nota fu quella con l'attrice Eleonora Duse, anche lei di orientamento bisessuale. Ciò portò intellettuali misogini come Giuseppe Prezzolini a definire l’Aleramo "lavatoio sessuale della cultura italiana". Nonostante le voci maschili a lei avverse, continuò la sua attività letteraria e pubblicò altri romanzi. Durante il fascismo firmò il “Manifesto degli intellettuali antifascisti” e fu persino arrestata perché a conoscenza dell’attentatore del duce. Fu scarcerata subito dopo grazie a un colloquio con Mussolini e così decise di cambiare orientamento iscrivendosi nel 1933 “all'associazione nazionale fascista donne artiste e laureate”. Morì a Roma nel 1960.
Il suo primo e più importante romanzo fu, quindi, “Una donna”. L’opera richiamò l'attenzione per il suo tema: si tratta, infatti, di uno dei primi libri 'femministi' apparsi in Italia. Inizialmente rifiutato dalle case editrici, riscosse poi così grande successo da essere tradotto in più lingue. Il romanzo è puramente autobiografico e la scrittrice vi narra la sua vita dall'infanzia ai giorni a lei contemporanei. Si sofferma in modo particolare sulle figure-chiave che hanno cambiato la sua personalità: il padre autoritario e poco fiducioso nelle capacità della figlia, tutto proteso nella sua attività lavorativa; la madre debole e sottomessa, vittima di un matrimonio sbagliato che l'ha portata a cadere in depressione; il marito violento e privo di sentimenti che la costringe a interpretare un ruolo che lei odia, quello di moglie e madre in cui si annienta il proprio io; il figlio (la ragione più importante per cui Sibilla Aleramo ha scritto il romanzo) al quale voleva far capire i motivi del suo abbandono. Con la pubblicazione del libro ci fu una scissione tra femministe e scrittrici, che, pur riconoscendo la sua anima femminile moderna, ne prendevano le distanze, identificando nel bambino l’unica vera vittima. La rivista femminista “Vita internazionale” la definì addirittura orgogliosa, egoista e priva di forza, incapace al sacrificio estremo. Ma, fondamentalmente, in quest’opera prevale la rivendicazione sociale di un ruolo femminile paritario a quello maschile e Sibilla Aleramo mostrò al mondo, chiuso nella cultura maschile e maschilista, quanto anche il punto di vista femminile fosse capace di tramutare l’essenza di una vita in arte. Con la scrittura ha potuto affermare la propria identità e nello stesso tempo, con occhio critico, ha analizzato buona parte dei problemi delle donne della sua epoca.
In questo “secolo breve” di
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cambiamenti non fu solo la letteratura a dare libero sfogo alle donne. Anche nel campo filosofico la figura femminile s'impose ad analizzare le differenze tra i due sessi. Filosofa per eccellenza ad occuparsi della situazione della donna fu Simone de Beauvoir. Nata a Parigi nel 1908 da una famiglia alto borghese, rivelò subito un grande interesse per lo studio sia della filosofia che della letteratura. Fu proprio studiando filosofia all’università di Sorbona, dove in seguito si laureò, che incontrò colui che sarebbe stato il compagno della sua vita, Sartre. Pur non ufficializzando il loro rapporto, iniziano i primi viaggi insieme, le prime esperienze nei rivolgimenti politici di quegli anni: il nazismo, la guerra civile in Spagna e la Seconda Guerra Mondiale. La sua attività iniziò con la pubblicazione di alcune opere autobiografiche e saggistiche. Raggiunse notorietà internazionale dopo la pubblicazione dell’opera “Il secondo sesso”. Morì nel 1986 e fu seppellita accanto al suo compagno Sartre morto sei anni prima.
Il pensiero filosofico della de Beauvoir fu influenzato dall’esistenzialismo e condizionato dal suo essere donna. La filosofa considerò l’esistenzialismo come una filosofia della libertà, dell’impegno, che vede uniti mondo e individuo e che stabilisce come la liberazione dell'uomo non possa essere trovata nell'egoismo, ma solo affrontando e sciogliendo il nodo del rapporto Io-altri.
Fu proprio utilizzando il linguaggio e la tecnica della filosofia esistenzialista che Simone de Beauvoir scrisse “Il secondo sesso”, opera che si presenta a metà strada fra il saggio e il trattato. Pubblicata nel 1949 in Francia, dove le donne avevano votato per la prima volta nel 1947, suscitò subito scandalo tanto da esser posta dal Vaticano nell’Indice dei libri proibiti. Ma lo scandalo assicura al libro un immediato successo. Da un lato, infatti, fa il punto sulle conoscenze biologiche, psicoanalitiche, storiche, antropologiche esistenti sulla donna, e dall'altro apre la strada a quella discussione radicale sulla condizione femminile che avrebbe caratterizzato i decenni successivi. Anche per questo Simone de Beauvoir fu considerata la madre del movimento femminista. L’occasione de “Il secondo sesso” fu un viaggio in America dove aveva scoperto quanto fosse strana la condizione delle donne emancipate come lei. Parlando delle origini e delle motivazioni che la spinsero a scrivere quest’opera, Simone de Beauvoir disse: “Poiché io stessa non avevo mai subito discriminazioni da parte degli uomini, mi rifiutavo di credere che esistessero discriminazioni per le altre donne. Questa convinzione errata è entrata in crisi a New York. Lì ho fatto esperienza di come donne intelligenti venissero ridicolizzate e sorpassate se osavano partecipare a discussioni fra maschi”.
Nella sua analisi l’autrice compie un’originale sintesi tra esistenzialismo, marxismo ed hegelismo. Riprende da Hegel la figura servo-padrone della fenomenologia, tramutandola in donna-uomo. Ma mentre in Hegel il servo riusciva a prevalere sul padrone riconoscendosi libero nella coscienza, in Simone de Beauvoir la donna è esclusa da questa dialettica perché non prende coscienza di sé. Utilizzando invece l’opposizione delle classi borghesia-proletariato, la pensatrice francese oppone i due sessi maschio-donna.
“Il secondo sesso” è diviso in quattro sezioni: nella prima si analizza l’essere donna dal punto di vista naturalistico, delle scienze. Gli uomini hanno sempre considerato la donna come uno "spregevole nemico" e hanno tentato di giustificare questo loro sentimento attraverso lo studio della biologia. Ma la scienza, secondo Simone, può rivelare la realtà materiale della donna ma non cosa deve essere o cosa può essere una donna. L’uomo, affermandosi come soggetto, ha posto la sua individualità, e poiché non è stato definito come oggetto da parte della donna, non è stato dotato di qualità naturali nella stessa misura della donna. Secondo il pensiero maschile, femminilità viene a significare essere un oggetto, farsi oggetto. Quindi la verità esistenziale della donna non può essere dedotta dalle scienze. La seconda sezione affronta l’essere donna dal punto di vista della storia: su base storica, la donna è stata una "presenza-assenza", una presenza reale assente alla storia in quanto scritta e fatta dagli uomini, dal sesso maschile. Tranne alcune importanti eccezioni come Giovanna D’Arco o Rosa Luxemburg, la donna è stata ciò che l’uomo ha voluto che fosse. La terza parte è dedicata allo studio dell’immagine della donna proposta dai miti più antichi fino all’immagine femminile creata dalla letteratura. Attraverso i racconti in prima persona di donne e uomini, Simone demistifica parecchi miti e stereotipi. Questa sezione destò scandalo, e forse lo desta ancora oggi, per la maniera in cui Simone distrugge ogni illusione sulla dimensione idilliaca del matrimonio, della felicità domestica e soprattutto della maternità. Per esempio il mito che le donne sono portate per natura a occuparsi della casa, viene riportato alla sua probabile origine psicologica. Non avendo nessuna presa sul mondo, la donna cerca di fare della sua prigione una reggia: se le donne si ponessero altri obiettivi nella vita, il peso della casa sarebbe ridimensionato. La quarta parte, infine, è un’analisi del vissuto femminile ed è riservato alle donne emancipate, che lavorano e cercano di essere libere. Le donne hanno di fatto raggiunto il pieno inserimento nella società: quindi non è più il momento delle rivendicazioni generali o delle battaglie di principio, ma occorre che la donna scenda nell’individuale e approfondisca la conoscenza di se stessa. Conoscere se stessa è per una donna difficile in quanto tutte le identità che le vengono proposte dalla cultura ufficiale sono alienanti, la mortificano registrando il suo stato di assenza culturale, di minorità sociale. La donna deve rifiutare di essere l’Altro dell’identità maschile e pagare il prezzo che questa scelta comporta rinunciando alla propria posizione in seno alla coppia e alla famiglia. Deve cercare la strada per la sua libertà, libertà che la pone in questione come individualità, come "Io donna".
Secondo Simone de Beauvoir la verità della donna non si può ancora fissare in un concetto o cogliere in forma definitiva, ma solo raccontare. Alla donna tocca decidere che cos’è la donna e dopo aver svelato la realtà della propria condizione, deve viverla, ridefinirla. Alla conclusione del libro Simone afferma che “ciò che manca essenzialmente alla donna d’oggi per fare delle grandi cose è l’oblio di se stessa: ma per dimenticarsi bisogna prima essere solidamente sicuri di essersi definitivamente trovati. Nuova arrivata nel mondo degli uomini, scarsamente sostenuta da loro, la donna è ancora troppo occupata a cercare se stessa”. Il coraggio e la grinta della de Beauvoir fecero di lei una delle più grandi pensatrici del ventesimo secolo che, presentatasi come una donna emancipata, s’impegnò per far raggiungere anche alle altre donne la libertà di essere tali.
Nel campo artistico questa
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voglia di libertà espressa dal punto di vista femminile, trova riscontro in Tamara de Lempicka. Nata nel 1898 a Varsavia, il suo vero nome era Tamara Gorska. Scoprì la sua passione per l’arte in seguito a un viaggio in Italia. Si trasferì a San Pietroburgo dove conobbe un giovane avvocato Tadeusz Lempicki e si sposò. Insieme i due si trasferirono a Parigi dove Tamara decise di dedicarsi alla pittura frequentando l’Académie de la Grande Chaumière. Qui prese lezioni private da alcuni artisti francesi e affinò il suo stile personale, fortemente influenzato delle istanze artistiche dell'Art Déco. Nel 1922 partecipò al Salon d’Automne. Dopo questa sua prima apparizione, la pittrice cominciò a esporre quadri a Parigi fino alla seconda metà degli anni Trenta. Successivamente divorziò dal marito legandosi al barone Kuffner, che in seguito sposò. Dopo una profonda crisi esistenziale, l’artista cominciò a dipingere soggetti di contenuto pietistico e umanitario. Nell’estate del 1939 i coniugi Kuffner partirono per New York, dove Tamara allestì alcune mostre. Ci fu un lungo periodo di silenzio seguito, nel 1957, dalla presentazione a Roma delle sue nuove opere. L’artista in questi anni sviluppò una nuova tecnica pittorica consistente nell'utilizzo della spatola al posto del pennello. Le sue nuove opere, vicine all'arte astratta, furono accolte freddamente dalla critica, tanto che la pittrice giurò di non esporre più i suoi lavori in pubblico. Dopo la morte del marito, Tamara lasciò New York, tornò a Parigi e riprese a dipingere. Con un’ulteriore mostra riacquistò fama per poi trasferirsi definitivamente in Messico dove morì nel 1980.
Nei suoi dipinti, la pittrice mescola perfettamente elementi classici e moderni. La sua arte è influenzata soprattutto da Maurice Denis, pittore simbolista e André Lothe, critico d’arte e pittore cubista. Dal primo imparò ad imprimere con fermezza il segno e ad usare colori brillanti, solidi e caldi, impossessandosi della pittura ad olio. Del secondo fece sua l’armonia delle linee, la scomposizione dei volumi e soprattutto la concezione di un’arte priva di sentimentalismo, dove l’artista deve essere sempre razionale e condensare l’immagine in una gamma cromatica molto limitata.
L’arte di Tamara è molto comunicativa e immediata nel messaggio. Le sue opere sono, soprattutto, ritratti di donne, dei personaggi più in vista dell’alta società di quei decenni. I visi delle donne dipinte presentano tratti molto marcati; spesso l’espressione dello sguardo è energica, determinata ma anche trasognata, incantata e sbalordita; i corpi, leggermente protesi in avanti, sono sinuosi, non sempre coperti da lunghi abiti moderni, colmi di sensualità ed erotismo, che suscitano una monumentalità quasi scultorea: in questo modo l’artista offre al personaggio ritratto bellezza e mistero e lo spettatore ne rimane ancora più attratto.
Tamara fece della sua ambivalenza sessuale uno stile di vita ostentato e mai nascosto: è proprio il suo amore per le donne la chiave di lettura per la comprensione dei molti nudi femminili che affollano la sua produzione pittorica.
Il dipinto che più esprime il punto di vista della pittrice sulla condizione delle donne, è l’Autoritratto nella Bugatti verde. La piccola tela nacque dall’incontro casuale tra l’artista e la direttrice della rivista tedesca “Die Dame”: questa, dopo aver visto la Lempicka alla guida della sua macchina, le chiese di dipingere un autoritratto in automobile per la copertina della sua rivista. Il quadro offre Tamara in perfetta tenuta da automobilista che getta uno sguardo di sfida gelido ed altero verso l’osservatore, come manifesto della nuova emancipazione femminile e della rivincita sulla sempre citata debolezza del sesso femminile che qui scompare al contatto della potente Bugatti. Questo tipo di donna celebrata dall’artista è finalmente libera dalle convenzioni sociali e ben presto divenne immagine simbolo di un’epoca, emblema della donna indipendente che si afferma.
CONCLUSIONE:
La mia curiosità nell’approfondire questo argomento è nata in seguito allo studio nella letteratura, nella filosofia, nell’arte, di personaggi unicamente maschili e così mi sono chiesta come mai il punto di vista femminile fosse messo da parte e addirittura giudicato fonte di scandalo.
Ho cercato di dimostrare, quindi, che nel corso della storia diverse donne hanno avuto la forza di opporsi a un mondo che ormai girava solo intorno all’uomo, per far valere il loro punto di vista.
E così, dalla donna descritta da Saffo semplicemente come madre e moglie, siamo giunti alla donna dell’Aleramo che, con molte difficoltà, è riuscita a tagliarsi un piccolo spazio per evadere dall’opprimente sfera maschile. Da Simone de Beauvoir, che ha evidenziato come le differenze fra i due sessi siano soltanto frutto dei miti di una società misogina antica, a Tamara de Lempicka, simbolo ormai di una donna emersa dalla massa maschile e giunta alla tanto desiderata parità.
Queste donne hanno avuto il coraggio di raccontarsi, ed è grazie a loro che oggi possiamo vedere la figura femminile imporsi, accanto a quella maschile, nei diversi aspetti della vita.
- Fine articolo Donne raccontano
La marcia delle donne verso la conquista dei diritti
“Mi duole che le donne si struggano di lacrime. Esse dicono di essere vittime.
Ma vittime di che?
Della loro ignoranza che le rende cieche; del loro ozio, che le abbandona alla noia;
della loro debolezza d’animo che le fa schiave…
Lasciate i gesti, gli atteggiamenti e gli accenti supplichevoli:
levatevi e marciate con passo fermo verso la verità”
George Sand
Lacondizione della donna è stata spesso caratterizzata, nel corso della storia, da una situazione di inferiorità, dal punto di vista sociale, giuridico e politico.
La donna si è vista ripetutamente oggetto di forti discriminazioni, giustificate da una sua presunta inferiorità fisica e intellettuale e che hanno fatto si che avesse dei ruoli limitati alla gestione della famiglia, alla cura dei figli e della casa.
Uno dei periodi in cui la donna fu privata di diritti fondamentali, fu quello del regime fascista.
Quello femminile era un ruolo molto limitato, con molti divieti. Essenzialmente la donna era vista come madre. Veniva, infatti, premiata quando aveva molti figli, perché regalava soldati alla patria, e discriminata qualora volesse impegnarsi in attività professionali. Col passare degli anni, pian piano la donna si è emancipata, ha ottenuto con dure battaglie i diritti di uguaglianza e con l’ingresso nel mondo del lavoro è riuscita ad ottenere anche l’autonomia economica che in passato non ha avuto. Ma se ai giorni nostri il ruolo femminile all’interno delle famiglie e della società intera è profondamente cambiato, non bisogna dimenticare tutti quei tratti che accomunano la donna di ieri a quella di oggi.
Con la mia tesina ho voluto confrontare la condizione della donna nel primo ‘900 e la condizione della donna odierna, mettere in relazione il suo ruolo sociale e familiare attuale con quello del passato; dimostrare che vi sono dei particolari problemi o situazioni di disagio che c’erano allora e vi sono ancora oggi, dovute allo stato di malessere in cui una donna può venirsi a trovare, anche se per cause diverse.
Ho scelto di far ruotare gli argomenti della tesina attorno alla donna perché, durante l’anno scolastico sono stati fatti spesso dei riferimenti riguardo il suo ruolo sociale dal punto di vista storico e letterario; perciò le sue lotte per affermarsi nella società mi hanno particolarmente interessata. Infatti credo che per ognuno sia importante capire, studiare e approfondire soprattutto ciò che lo riguarda in prima persona, quindi una donna ha interesse a conoscere quali enormi sacrifici si siano fatti per ottenere i diritti che ora possiede; in che condizioni si sia trovata a vivere; quali sono i problemi che maggiormente la riguardano.

Sin dai tempi antichi viene messo in rilievo il ruolo della donna nella società. Già a partire dal secolo di Platone (Atene 427-347 a.C.) questo argomento è stato fonte di discussione per tutti.
Nel quinto libro della Repubblica, Platone affronta la questione della diversità dei sessi e assume posizioni piuttosto aperte, soprattutto se teniamo in considerazione dei tempi in cui é vissuto, tempi in cui l' attività manuale, per esempio la coltivazione dei campi, era predominante: Platone sta tratteggiando il suo stato ideale, visto come grande famiglia, caratterizzato dall' abolizione della proprietà privata. Socrate, il protagonista del dialogo di cui Platone si serve per esprimere le sue idee, arriva a dire che perfino le donne e i figli devono essere in comune; quest' affermazione, chiaramente, suscita scalpore presso i suoi interlocutori, i quali lo travolgono di domande: Socrate si trova decisamente in difficoltà e prende come esempio per spiegare ciò che intende il mondo dei cani, ipotizzando che le femmine debbano svolgere le stesse mansioni dei maschi: andare a caccia e fare tutto ciò che fanno i maschi.
Se ogni attività deve essere in comune, é ovvio che dovranno avere la stessa educazione, lo stesso allevamento impartito ai maschi: l' unica differenza, per Socrate, è che i maschi saranno più vigorosi. Platone assume una posizione ambigua verso le donne: egli è consapevole, come Socrate, che hanno natura diversa dagli uomini poiché esse partoriscono ma egli offre alla donna la possibilità di un ruolo di primo piano e ne riconosce quasi l’eguaglianza con gli uomini. La donna non è diversa dagli uomini se svolge funzioni sociali: la differenza è solo di tipo quantitativo (perché hanno minor forza) e non qualitativo. Egli nella sua città ideale considera di far accedere la donna ai due campi che sono da sempre praticati dagli uomini: la guerra e la politica. Socrate afferma che l’uomo risulta superiore alle donne in tutti i campi anche nel caso in cui un uomo e una donna siano portati entrambi per la difesa dello Stato. I Pitagorici ed Epicuro dimostrarono grande apertura mentale verso le donne, mentre Aristotele aveva una concezione diversa delle donne: egli era convinto della naturale disuguaglianza dei sessi e della superiorità maschile sulle donne, anche nella riproduzione.
Dal secolo di Platone iniziarono ben presto le discriminazioni verso le donne.
SIBILLA ALERAMO
Il libro Una donna di Sibilla Aleramo è uno dei primi libri femministi usciti nel nostro paese ed è una testimonianza della condizione femminile nella prima metà del XX secolo nell’Italia del Sud. Attraverso la narrazione, l’autrice esprime dei concetti molto forti sul ruolo della donna nella società, ma molto più nella famiglia e nella vita privata. Non diario, non romanzo, né autobiografia, “Una donna” potrebbe forse definirsi “esercizio d’autoanalisi” in forma letteraria: probabilmente una severa riflessione sul proprio vissuto e su come avrebbe potuto o dovuto essere. La protagonista, privilegiata per nascita, più colta e più ricca delle sue coetanee, dopo un’infanzia serena e un’adolescenza vivace, trasferitasi con la famiglia in un paesino del meridione si trova, suo malgrado, invischiata nella logica del matrimonio “obbligato” con un ottuso “ragazzetto” del luogo che l’aveva insidiata e di cui lei stessa, per un tempo brevissimo, s’era ritenuta innamorata. Da questo matrimonio subito rivelatosi tragicamente sbagliato, nasce il figlio che per dieci anni sarà, a suo dire, l’unico vincolo che la tiene legata alla vita. La solitudine, la repulsione per la cruda e animalesca sessualità del marito, la soffocante atmosfera del paese, la spingeranno a ritenere se stessa già quasi morta e, infine, dopo il tentato suicidio, a trovare conforto nella scrittura. I destini familiari la condurranno a Roma dove, giovane redattrice di una rivista velleitariamente femminista, inizierà il suo doloroso percorso d’autocoscienza. Quando si trasferisce a Roma, scopre la lettura, la pratica della scrittura, i conflitti sociali, ma anche il mondo politico e culturale delle donne. Infine, ritornata al paese con il marito colpito da una malattia “infamante”, ma pur sempre deciso a soggiogarla e a reprimerne le richieste di separazione, prenderà la decisione della fuga verso il nord, sola, senza il figlio amato. In questa storia, si innestano le figure di un padre apparentemente illuminato, libero pensatore, dai caratteri fascinosi e moderni, che delega alla figlia appena adolescente una parte non marginale della direzione della fabbrica e di un marito che si comporta con la moglie, né più né meno di qualsiasi uomo della sua epoca: egoista e cieco di fronte alla sua disperazione e al destino oscuro che l’attende dopo il volontario esilio nella follia. Vi é poi la figura della madre, paradigma femminile in disfacimento, senza ombra di riscatto dalla propria debolezza. La madre rappresenta infatti ciò che lei non vuole essere, ma che purtroppo è destinata a diventare se non interrompe la strada che tutte le donne sono destinate a seguire. Infine, il marito: ottuso, incolto, legato indissolubilmente ai rituali della violenza e del possesso, incapace, per carattere e tradizione, di superarli se non per qualche sporadico e confuso momento. E la protagonista, sempre più consapevole della propria alterità, assiste attonita e impotente alla repressione d’ogni suo impulso vitale, quindi, attraverso l’osservazione, pur confusa e superficiale, delle vite diverse degli operai della fabbrica paterna, della miserabile esistenza delle popolane romane e dei movimenti delle classi lavoratrici, rialza il capo e trova il coraggio di fuggire per ritrovare se stessa e dare corpo ai propri ideali. Dalla narrazione, traspare il vero motore della scelta finale d’affrancamento: il bisogno di quell’autodeterminazione che in ogni creatura, maschile o femminile, consente l’espressione di un’esistenza appagante che nulla deve spartire con il senso di semplice, doverosa sopravvivenza.
RIASSUNTO
Il romanzo di Sibilla Aleramo "Una donna" inizia col ricordo della fanciullezza della protagonista, che fu libera e spensierata, infatti ella rivede la bambina che era, e le sembra quasi un sogno tanto era bello quel periodo. Per parecchio tempo, nell’epoca buia della sua vita, rivivendo quei momenti le viene da pensare alla vera felicità.
Era la maggiore di quattro fratelli, la preferita dai genitori. All’età di dodici anni si trasferì con la famiglia da Milano in una cittadina del Mezzogiorno perché il padre aveva ottenuto la direzione di un’industria chimica. Dopo pochi anni che si trovava nel nuovo paese, la protagonista interruppe gli studi e venne impiegata regolarmente nella fabbrica diretta dal padre e da qui inizia il suo periodo di solitudine; non aveva amiche perché restava tutto il giorno a lavorare, le donne del paese riferivano cose orrende sul suo conto perché non badava alle faccende di casa e occupava un ruolo che al tempo era riservato ad un uomo. Inoltre, non aveva più accanto a sé la mamma, che la trascurava parecchio perché non condivideva le scelte della figlia. Il paese dove viveva la famiglia non offriva svaghi, la madre della protagonista si era piano piano chiusa in se stessa, dato che non aveva amiche e stava tutto il giorno in casa a leggere; un giorno però presa dalla depressione, si gettò dal balcone e miracolosamente si salvò. Quando le cose sembravano essersi sistemate nella famiglia della protagonista, proprio quest’ultima venne a sapere che il suo adorato padre tradiva sua madre con una ragazza poco più grande di sua figlia. Il mondo improvvisamente le cadde addosso ed ella perse la fiducia che aveva nell’uomo e mai più riuscì a riacquistarla. A risistemare un po’ le cose per la giovane arrivò l’amore, un ragazzo di venticinque anni, suo collega d’ufficio. Le chiacchiere in paese si diffusero subito, in quanto lei aveva solo sedici anni, lui invece venticinque, ma col passare del tempo si placarono. Il tempo passava e la protagonista trovò nel fidanzato un uomo geloso e incolto che lei però voleva amare ugualmente. Arrivò così il matrimonio che fu infelice da subito; la ragazza rimase incinta, ma perse subito il bambino e pensava che se aveva perso il bambino era perché Dio capì che il bimbo non avrebbe vissuto in una famiglia felice come invece era stata la sua. Gli anni passano e la protagonista riuscì di nuovo ad avere un figlio, era felicissima, ma dopo poco tempo dovette darlo nelle mani di una nutrice perché non aveva più latte per nutrirlo. Per il malinteso, la protagonista fu giudicata male da tutto il paese e per la vergogna, anche se non aveva commesso niente, decise di togliersi la vita bevendo del veleno, ma per fortuna il suo gesto fu interrotto dall’arrivo del marito, giunto appena in tempo per salvarla. Da quel giorno la giovane donna decise di cambiare completamente vita, iniziando a migliorare il rapporto col marito. Seguì poi un periodo intenso nel quale ella visse solo di letture, meditazioni e dell’amore del figlio.
In seguito partecipò ad un movimento femminista che si sviluppò nel capoluogo della sua provincia che sosteneva era stata, fino a quel momento, trattata come una schiava ed ignorata. Iniziò un nuovo lavoro in una casa editrice di Roma, la città in cui si era trasferita da poco con la famiglia. Era entusiasta di questa nuova vita, aveva perfino iniziato a frequentare i teatri, i musei ed aveva un gruppo di amiche. Sembrava veramente rinata. Divenne
ben presto amica e consigliera del suo principale, una donna che all’apparenza sembrava avere tutto: soldi, carriera, famiglia, ma che in realtà soffriva tremendamente, e alla protagonista sembrava di rivedere se stessa qualche anno prima.
Alla fine dell’inverno il figlioletto di appena cinque anni si ammalò gravemente. La malattia del bimbo durò alcuni mesi, alla fine dei quali la famiglia si concesse una vacanza in montagna per permettere al piccolo di ristabilirsi.
Quando tornarono il marito si trasferì nuovamente nel paese d’origine, nella casa che in precedenza era stata del suocero, a dirigere la fabbrica di quest’ultimo; lei restò a Roma col figlio e una domestica. In quei giorni di assenza del marito, la protagonista capì di non averlo mai amato, e di averlo sposato perché ormai le chiacchiere in paese erano troppe e se lei non avesse compiuto quel passo, sarebbe stata definita una ragazza facile e una poco di buono.
Dopo pochi giorni il marito tornò e la donna le propose una separazione amichevole, pensando che lui accettasse. La sua reazione invece fu tremenda, la gettò per terra ed iniziò a percuoterla mentre ella si dibatteva, allora lei si rassegnò e chiese perdono dicendogli che aveva pensato alla separazione in un momento di depressione, ma che era stata una pessima idea. Chiarite le cose il marito ritornò al paese e la protagonista continuò a soffrire in silenzio e a piangere per non essere riuscita a mettere fine alla storia una volta per tutte. Dopo poco tempo raggiunse il marito, trovò l’uomo cambiato, affettuoso, non più rude come era stato per anni.
Nel paese non c’era più nessuno della sua famiglia, i genitori e due fratelli erano tornati a Milano e la sorella si era sposata ed era andata a vivere nel Veneto. Era sola, suo figlio era l’unico compagno. In quei giorni le passò davanti tutta la sua gioventù: le corse in giardino, alla fabbrica, le ore passate con la mamma e sempre in quei giorni trovò nella soffitta delle vecchie lettere che la madre scrisse al proprio padre dicendogli che soffriva a causa del marito, ma che non l’avrebbe lasciato per amore dei figli; la protagonista capì allora che doveva continuare a stare col marito, anche soffrendo, per amore del piccolo. Le liti col marito intanto continuavano, ma la giovane teneva
duro per cercare di far crescere il figlio in una famiglia unita.
Dalle liti però si passò alle botte e la ragazza stremata decise di partire, ma quando lo comunicò al marito, lui disse che avrebbe acconsentito purché il piccolo fosse rimasto con lui. La donna partì e tornò a Milano con la speranza che nel giro di pochi giorni avrebbe fatto in modo che suo figlio la raggiungesse. Passarono giorni, mesi e anni, ma non vide arrivare a Milano il suo piccolo.
Le lettere che la madre gli scriveva non ebbero mai una risposta, la protagonista allora, soffrendo in silenzio, scrisse un libro di modo che le parole contenute in esso lo raggiungessero.
Luoghi e Tempi
Il racconto si svolge principalmente in tre città: Milano, un paesino del Mezzogiorno e Roma.
Milano è il simbolo della libertà e dell’ingenuità delle bambine che ancora non comprendono la complessità dell’universo femminile e l’ingrato futuro cui sono destinate. La protagonista qui passa la sua fanciullezza spensierata, libera e nello stesso tempo felice per questa sensazione.
Il paesino del Mezzogiorno è simbolo della consapevolezza delle donne del loro ruolo nella società che considerano “un carcere strano” e quello che rimane da fare è rassegnarsi. Infatti la protagonista viene rinchiusa dentro casa dal marito per gelosia e non le concede neanche un minimo di considerazione e di rispetto.
Si trasferisce nella capitale: Roma. La città eterna rispecchia la solitudine delle donne e la loro frustrazione nei confronti di una vita ingiusta: come conseguenza di tutto ciò si afferma il femminismo, movimento sorto per rivendicare la parità giuridica, politica e sociale delle donne rispetto agli uomini.
La città è dunque il simbolo di libertà ed emancipazione, e ha perciò caratteristiche positive per l’autrice; il piccolo paesino meridionale, essendo invece il simbolo dell’ottusità e della chiusura mentale, è una sorta d’ambiente antagonista, e d’opposizione al desiderio d’indipendenza dell’autrice.
La storia raccontata dalla protagonista non è altro che un lungo flash back nel quale il periodo dell’infanzia e dell’adolescenza occupano uno spazio minore rispetto agli avvenimenti più recenti accaduti. Per questo l’autrice, parlando della sua giovinezza si serve dell’imperfetto, trattandosi di un ricordo bello ed idealizzato, scrivendo il racconto attraverso un linguaggio articolato e fluido per indicare la spensieratezza di quel periodo.
Il tempo storico del romanzo è contemporaneo al momento in cui l’autrice scrive e corrisponde quindi ai primi anni del ‘900, periodo caratterizzato dalle prime insurrezioni femministe per la parità tra i sessi.

Agli inizi del ‘900 il ruolo della donna rimase uguale: ella doveva accudire i figli e pensare alle faccende domestiche ma con l’arrivo della Prima Guerra Mondiale molte cose cambiarono.
Il ruolo della donna è fondamentale: è chiamata a sostituire i soldati sia in campagna sia in città, in più è impegnata come crocerossina e ausiliaria. Così tra il 1914 e il 1918 acquisisce sempre più importanza all’interno della società; infatti negli stabilimenti ausiliari, dalle 90.000 lavoratrici del 1916 si arriva alle 200.000 alla fine del Conflitto. Molte delle lavoratrici imparano a prendere coscienza delle proprie capacità nel lavoro e scoprono il bello della nuova indipendenza economica: il lavoro in guerra e soprattutto nelle fabbriche di armi è pagato il doppio e anche di più se paragonato ai bassi salari solitamente pagati alle lavoratrici donne. Quindi, moltissime donne di ciascun ambito sociale escono dalle mura domestiche per volontà propria o per necessità. Molte donne sono impiegate anche nei servizi pubblici. Aumenta inoltre il numero delle donne nelle scuole e quello delle laureate.
Alla fine della Guerra la donna ha già iniziato ad assaporare la libertà e questo comportò un senso inedito di indipendenza: vivere sole, uscire da sole, assumersi da sole certe responsabilità erano cose che un tempo apparivano impossibili o pericolose, e ora divenivano per molte attuabili, Ma non fu così facile come sembrava, perché, la nuova posizione della donna nella società, era vista come pericolo per il mondo maschile, così iniziarono le prime manifestazioni contro le donne lavoratrici.
Per consolidare il proprio regime improntato sull’autoritarismo, Mussolini adottò una politica antifemminista, che impose alla donna l’esclusivo ruolo di madre casalinga e facendo così della maternità oggetto di pubblica esaltazione, a sostegno della forza nazionalista dello Stato.
Le donne intese come portatrici di interessi privati (familiari), furono così escluse da tutto ciò che aveva attinenza con la sfera pubblica. La famiglia era incoraggiata ad essere prolifica per promuovere l’incremento demografico; perciò il fascismo vietò l’aborto e l’uso di anticoncezionali. Le madri più prolifiche ottenevano addirittura riconoscimenti ufficiali e privilegi. Ogni aspetto della vita delle donne fu subordinato agli interessi dello Stato, al punto di negare, in assoluto, ogni forma di emancipazione femminile.
Le femministe storiche come Anna Kuliscioff famosa per la sua coraggiosa battaglia a favore del voto alle donne, dopo la sconfitta del 1925, furono costrette a volgere il loro impegno nel volontariato sociale o nell’attivismo culturale, ma con crescenti ostacoli e limitazioni. Dal 1926, con la soppressione di tutti i partiti politici, fenomeno che imbavagliò la stampa nonché l’attivismo femminista delle socialiste e delle giovani militanti del P.C.I., il regime riconobbe solo due movimenti femminili: quello fascista, che venne incoraggiato, e quello cattolico, che fu tollerato.
La riforma della scuola fascista, ricordata con il nome del suo promotore, Giovanni Gentile, ministro dell’educazione nazionale dal 1922 al 1924, produsse una vera e propria defemminilizzazione del corpo insegnante, negando alla donna qualsiasi capacità come educatrice.
Le donne non poterono accedere ai concorsi pubblici per insegnare lettere, latino, greco, storia, filosofia, economia mentre le studentesse avevano l’obbligo di pagare le tasse doppie rispetto agli studenti.
La politica del lavoro
Per non creare competizione tra uomini e donne sul mercato del lavoro, il fascismo sviluppò la legislazione proprio per evitare che il lavoro fosse da quest’ultime considerato un punto di slancio verso l’emancipazione.
La mobilitazione femminile di massa cominciò solo negli anni ’30 e, sebbene venisse riconosciuto alle donne il diritto di cittadinanza, il fascismo non le portò mai all’emancipazione e all’autonomia, ma soltanto a nuovi doveri nei confronti della famiglia e dello Stato, in un ruolo secondario e predisposto all’obbedienza.
Alla metà degli anni ’30 esistevano svariate misure discriminatorie, la legge fascista sul lavoro danneggiò gli interessi dei lavoratori in generale. Ma colpì le lavoratrici abbassando i salari maschili a livelli competitivi con quelli delle donne e dei ragazzi e favorendo infine i lavoratori più avvantaggiati, vale a dire quelli specializzati, quelli con maggiore anzianità e quelli impiegati in settori di importanza politica la maggior parte dei quali erano uomini.
Nel ’38 le lavoratrici avevano obbligatoriamente diritto a un congedo di maternità della durata di 2 mesi coperti da un sussidio di maternità pari alla paga media percepita nello stesso arco di tempo, a un congedo non retribuito lungo fino a 7 mesi e a 2 pause giornaliere per l’allattamento finché il bambino non avesse compiuto un anno.
La dittatura rese più severe le norme che proibivano i lavori notturni a tutte le donne e quelli pericolosi alle ragazze di età inferiore ai 15-20 anni e ai maschi sotto ai 15; vietava invece ogni tipo di lavoro ai minori di 12 anni.
I legislatori fascisti affermavano di voler escludere dal lavoro le donne; infatti con un decreto legge del 5 settembre 1938 fissò un limite del 10% all’impiego di personale femminile negli uffici pubblici e privati. I posti di alto prestigio e meglio retribuiti all’interno della burocrazia statale furono riservati agli uomini.
Con la seconda guerra mondiale si ebbe un miglioramento della vita delle donne, venne approvato un disegno di legge per sostituire nel lavoro il personale maschile con quello femminile. Le donne offrivano soccorso e aiuto ai partigiani, li nascondevano e procuravano loro viveri, vestiario e medicinali; s’improvvisavano infermiere e centraliniste. Nel frattempo organizzavano manifestazioni di protesta contro la guerra e contro ciò che essa causava: povertà, fame, cattive condizioni di lavoro; alcune delle donne operaie impiegate nelle fabbriche di armi sabotarono i macchinari per interrompere la produzione. Diffusero poi un’ampia propaganda con manifesti, riviste nazionali o locali, cercando di conquistare il maggior numero possibile di aderenti alla loro causa.
La resistenza delle donne
I primi corrieri e informatori partigiani furono le donne. Inizialmente portavano, assieme agli aiuti in viveri e indumenti, le notizie da casa e le informazioni sui movimenti del nemico. Questo lavoro diventò organizzato e si formarono le staffette, le quali costituirono una parte importante nell’esercito partigiano. Il loro lavoro era duro e delicato e spesso dovevano precedere i fascisti che salivano, per avvertire in tempo “i ribelli”. Se c’era un ferito da nascondere rimaneva la staffetta a vegliarlo, a prestargli le cure necessarie, a cercargli un medico e organizzare il suo ricovero in clinica.
Dal 1943 si segnalò dapprima come porta ordini, uno dei ruoli più significativi e pericolosi assunti dalle donne, durante la resistenza, attraverso il quale i partigiani tessevano la fitta rete di intrecci politici, che portarono l’Italia alla liberazione dall’occupazione nazi-fascista.
Numerose staffette caddero in combattimento o nell’adempimento delle loro pericolose missioni.
La decisione di ammettere le donne al voto venne formalmente a poco di due mesi dalla conclusione del conflitto, ma essa era maturata fin dal 1944. Nell’ottobre del ’44 l’U.D.I. (Unione Donne in Italia), insieme all’Alleanza femminile prosuffragio e la FILDIS (Federazione Italiana Laureate Diplomate Istituti Superiori), inviò un promemoria al capo del governo Bonomi, affinché l’estensione del voto alle donne e dell’eleggibilità fosse tenuta presente nell’elaborazione delle leggi elettorali da introdurre per le future consultazioni. In un Italia ancora divisa in due, con il centro sud liberato e la Repubblica di Salò nel Nord occupato dai tedeschi, a Roma su richiesta di De Gasperi e Togliatti la questione venne esaminata dal Consiglio dei ministri il 24 gennaio del ’45. Il 30 si ebbe l’approvazione, ratificata con il decreto luogo tenenziale n. 23 datato 1 febbraio 1945. Ma esso parlava semplicemente del diritto di voto, e non dell’eleggibilità delle donne, che venne riconosciuta solo nel marzo 1946 da un nuovo d.lgs. Il 2 giugno 1946 ci furono le elezioni per l’Assemblea Costituente (le prime libere elezioni dopo 22 anni e le prime elezioni a suffragio universale, maschile e femminile). L’Assemblea Costituente aveva il compito di redigere la nuova Costituzione che avrebbe dovuto sostituire lo Statuto Albertino del 1848 ancora in vigore. Il 22/12/1947 venne approvata dall’Assemblea Costituente la nuova Costituzione della Repubblica Italiana che entrò in vigore il 1 gennaio 1948
Il riconoscimento dell’uguaglianza anche morale e soprattutto di una completa emancipazione la si ebbe dopo la ventata del 1968, quando le donne di tutti i paesi occidentali rivendicarono in massa i propri diritti fino ad allora disattesi e riuscirono con anni di lotte clamorose, a vederli in parte soddisfatti. Fu anche grazie alle proteste delle femministe degli anni 60-70 che in Italia fu approvata la legge nel divorzio (1974) e quella nell’aborto (1981).
Le condizioni lavorative per la donna rimasero sfavorevoli per parecchio tempo. Soltanto con una legge del 1977 intitolata “Parità di trattamento tra uomini e donne in materia di lavoro” venne riconosciuto a livello legislativo il principio generale di parità di diritti, con la predisposizione di strumenti idonei a contrastare le discriminazioni sul lavoro.
Inoltre, sempre di più sono state le donne impegnate in politica, nel giornalismo e nella scienza.

La nostra società fa grandi dichiarazioni di uguaglianza tra i sessi, ma ancora oggi la donna non è sempre tutelata e permangono discriminazioni.
Oggi i diritti e i doveri della donna si stanno avvicinando sempre di più a quelli dell’uomo ma nei secoli scorsi il diritto di essere una persona indipendente e il diritto di libertà personale, quasi mai, sono stati riconosciuti. La strada che la donna ha percorso per raggiungere l’attuale traguardo di parità (o quasi parità) è stata lunga e tortuosa, ma per arrivare ad una parità totale ed effettiva tra gli individui di sesso differenti restano ancora passi da fare.
Infatti non basta che la parità sia voluta dalla legge: per realizzarsi deve essere accettata e vissuta spontaneamente da tutti.
Con l’entrata in vigore del Codice del 1/01/1866, la legge riconosce alla donna la possibilità di venire adulta a 21 anni ed essere titolare di patria potestà sui figli. La donna è ancora però obbligata a seguire il marito, risultandone sottomessa.
Nello Statuto Albertino non si trovano riferimenti sulle donna. Gli articoli 24 e 32 enunciano i diritti e i doveri dei cittadini ma in nessuno di essi si pronuncia la parola donna.
La Costituzione Repubblicana segue il punto di svolta
Quando parla dei “diritti dell’uomo” (art. 2) si riferisce ovviamente ai diritti dell’uomo e della donna, ossia della persona umana.
Dal 1948 la donna è un cittadino a pieno titolo, infatti acquista i diritti politici, cioè può eleggere i propri rappresentanti e a sua volta può essere eletta.
La Costituzione conferma la sua posizione di uguaglianza, nell’art. 48 viene affermato che “sono elettori i cittadini, uomini e donne, che hanno raggiunto la maggiore età”.
Donne elette al Parlamento italiano, per legislatura e
camera di appartenenza - Anni 1994, 1996, 2001 e 2006 (valori percentuali)
Genere |
XII Legislatura |
XIII Legislatura |
XIV Legislatura |
XV Legislatura |
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Senato |
Camera |
Senato |
Camera |
Senato |
Camera |
Senato |
Camera |
|
Donne |
9,2 |
14,7 |
8,2 |
10,6 |
8,1 |
11,5 |
14,0 |
17,1 |
Uomini |
90,8 |
85,3 |
91,8 |
89,4 |
92,1 |
88,5 |
86,0 |
82,9 |
Fonte: Elaborazioni su dati del Senato della Repubblica e della Camera dei deputati |
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L’ordinamento giuridico italiano prevede una speciale normativa protettiva nei confronti del lavoro femminile. La prima legge che si occupa della tutela delle condizioni di lavoro delle donne è la Legge n. 653/1934.
LEGGE N. 653/1934
I tratti caratteristici di questa legge sono:
- il divieto di lavori pericolosi, faticosi e insalubri;
- il divieto di trasporto e sollevamento pesi;
- il divieto di lavoro notturno;
- il limite di 11 ore giornaliere di lavoro, con riposi intermedi;
- i provvedimenti a tutela dell’igiene, della sicurezza e della moralità.
Successivamente con l’entrata in vigore della Costituzione, viene sancita la parità normativa e retributiva fra lavoratori e lavoratrici grazie all’art. 37 il quale afferma che “la donna lavoratrice ha gli stessi diritti e, a parità di lavoro, le stesse retribuzioni che spettano al lavoratore”. In particolare alla donna lavoratrice, devono essere assicurate condizioni di lavoro che le consentano di adempiere alla sua essenziale funzione familiare e che siano in grado di garantire un’adeguata protezione alla madre ed al bambino.
LA TUTELA DELLA LAVORATRICE MADRE
Si è più volte ripetuto come la nostra Costituzione tuteli la donna lavoratrice soprattutto riguardo alla sua essenziale funzione familiare, ossia di madre. La normativa sulle lavoratrici, dunque prevede una serie di garanzie e diritti idonei a proteggere la maternità, ed infatti la tutela della maternità e dell’infanzia rappresenta nell’ordinamento giuridico, un valore prioritario.
Diverse sono le leggi emanate in tale ambito: in particolare la n. 860/1950 che per prima ha regolato tale materia prevedendo appunto la tutela fisica ed economica delle lavoratrici madri. Successivamente la l. n. 1204/1971 che dispone un generale divieto di licenziamento della lavoratrice all’inizio del periodo di gestazione sino al compimento del 1° anno di età del bambino. Tale divieto opera in connessione con lo stato oggettivo di gravidanza e puerperio ed infatti la lavoratrice licenziata in tale circostanza ha il diritto ad ottenere il ripristino del rapporto di lavoro.
Più recentemente è da ricordare la Legge n. 53/2000 che in tema di sostegno della maternità e della paternità ha profondamente ampliato i diritti dei genitori nell’ambito di una totale equiparazione.
Legge n. 53/2000
Tale legge prevede:
- astensione obbligatoria. Riguardo ai 5 mesi di astensione obbligatoria previsti per la maternità, la madre può decidere come gestirli e cioè mentre prima della legge era previsto che la madre rimanesse a casa obbligatoriamente 2 mesi prima della data presunta del parto e 3 mesi dopo tale data, oggi la madre può decidere (chiaramente in base anche alle condizioni della gravidanza) di lavorare fino ad un mese prima del parto e stare a casa 4 mesi dopo il parto. Durante tale periodo di astensione obbligatoria (detto anche periodo di comporto) la donna ha diritto di percepire un’indennità pari all’80% della retribuzione a carico dell’INPS e l’anzianità di servizio decorre a tutti i fini.
- Morte, infermità, abbandono della madre. Il padre ha diritto di astenersi dal lavoro nei primi 3 mesi dalla nascita del bambino in caso di morte o grave infermità della madre oppure in caso di abbandono di affidamento esclusivo del figlio al padre.
- Dieci mesi per otto anni. Nei primi 8 anni di vita del bambino madri e padri possono usufruire di permessi fino a 10 mesi complessivamente. Singolarmente ognuno dei genitori non può assentarsi dal lavoro per più di 6 mesi. Tali permessi sono retribuiti al 30% fino ai 3 anni di vita del bambino e sono comunque computati nell’anzianità di servizio
- Malattia del figlio. I genitori possono assentarsi anche in caso di malattia del figlio: le norme precedenti prevedevano la possibilità di assenza fino ai 3 anni del bambino, mentre questa legge porta il limite fino ad 8 anni con la possibilità di usufruire di tali permessi però solo per 5 giorni all’anno.
- Un premio per i padri. I padri che esercitano il diritto a curare i propri figli sono premiati e possono assentarsi un mese in più.
- Genitori adottivi. Le stesse disposizioni si applicano anche ai genitori adottivi (parificati a quelli naturali), infatti chi ha scelto di adottare un bambino può usufruire delle stesse norme previste per i genitori naturali.
- genitori – lavoratori autonomi. Commercianti e artigiani possono usufruire dei congedi facoltativi solo durante il primo anno di vita del figlio e per una durata massima di 3 mesi.
- gemelli permessi doppi. Nel caso di parto gemellare, le ore di permesso per allattamento nel primo anno di vita del bambino vengono raddoppiate. Anche questi permessi possono essere utilizzati dai padri.
LEGGE N. 903/1977
La legge n. 903/1977 rappresenta un’innovazione riguardo alla parità di trattamento tra uomini e donne in materia di lavoro. Le fondamentali caratteristiche e innovazioni introdotte da tale legge sono:
- divieto di qualsiasi discriminazione;
- diritto alla stessa retribuzione dell’uomo a parità di lavoro;
- diritto di rinunciare all’anticipazione del pensionamento e di optare per il proseguimento del lavoro fino agli stessi limiti di età previsti per gli uomini;
- possibilità di deroghe al divieto di lavoro notturno;
- corresponsione degli assegni familiari, aggiunte di famiglia e maggiorazioni per familiari a carico, in alternativa, alla donna lavoratrice.
LEGGE N. 125/1991
Un ulteriore passo in avanti per la realizzazione di tale parità uomo-donna nel lavoro, è stato compito dal legislatore con l’emanazione della legge n. 125/1991.
Tale normativa è rivolta essenzialmente alla rimozione di tutti gli ostacoli che, di fatto, impediscono la realizzazione della parità, formalmente affermata ma concretamente non esistente.
Tale legge prevede:
- eliminare la disparità nella formazione scolastica e professionale, nell’accesso al lavoro, nella progressione in carriera, ecc.;
- favorire la diversificazione nelle scelte professionali delle donne, anche nel settore del lavoro autonomo ed imprenditoriale;
- superare situazioni pregiudizievoli per l’avanzamento professionale, di carriera ed economico della donna;
- promuovere l’inserimento della donna in attività professionali in cui è sotto rappresentata;
- favorire l’equilibrio e la migliore ripartizione tra responsabilità familiari e professionali dei due sessi.
VIRGINIA WOOLF
Virginia Woolf (January 25, 1882 - March 28, 1941) was a English author and feminist.
A Room of One's Own is an extended essay, based on Woolf's lectures at a women's college at Cambridge University in 1928. In it, Woolf addresses her thoughts on "the question of women and fiction," interpreted by Woolf as many questions. In A Room of One's Own, Woolf ponders the significant question of whether or not a woman could produce art of the high quality of Shakespeare. In doing so, she examines women's historical experience as well as the distinctive struggle of the woman artist.
First published during 1929, it was based on a series of lectures she delivered at Newham College and Girton College, two women's colleges at Cambridge University in 1928.
Virginia Woolf, giving a lecture on women and fiction, tells her audience she is not sure if the topic should be what women are like; the fiction women write; the fiction written about women; or a combination of the three. Instead, she has come up with "one minor point--a woman must have money and a room of her own if she is to write fiction." She says she will use a fictional narrator whom she calls Mary Beton as her alter ego to relate how her thoughts on the lecture mingled with her daily life.
The narrator crosses a lawn at the fictional Oxbridge university, tries to enter the library, and passes by the chapel. She is intercepted at each station and reminded that women are not allowed to do such things without accompanying men. She goes to lunch, where the excellent food and relaxing atmosphere make for good conversation. Back at Farnham, the women's college where she is staying as a guest, she has a mediocre dinner. She later talks with a friend of hers, Mary Seton, about how men's colleges were funded by kings and independently wealthy men, and how funds were raised with difficulty for the women's college. She and Seton denounce their mothers, and their sex, for being so impoverished and leaving their daughters so little.
The narrator thinks about the effects of wealth and poverty on the mind, about the prosperity of males and the poverty of females, and about the effects of tradition or lack of tradition on the writer.
Searching for answers, the narrator explores the British Museum in London. She finds there are countless books written about women by men, while there are hardly any books by women on men. She selects a dozen books to try and come up with an answer for why women are poor. Instead, she locates a multitude of other topics and a contradictory array of men's opinions on women. One male professor who writes about the inferiority of women angers her, and it occurs to her that she has become angry because the professor has written angrily.
She wonders why men are so angry if England is a patriarchal society in which they have all the power and money. She posits that when men pronounce the inferiority of women, they are really claiming their own superiority.
Throughout history, women have served as models of inferiority who enlarge the superiority of men.
The narrator is grateful for the inheritance left her by her aunt. She investigates women in Elizabethan England, puzzled why there were no women writers in that fertile literary period.
She reads a history book, learns that women had few rights in the era, and finds no material about middle-class women. She imagines what would have happened had Shakespeare had an equally gifted sister named Judith. She outlines the possible course of Shakespeare's life.
His sister, however, was not able to attend school and her family discouraged her from independent study. She was married against her will as a teenager and ran away to London. The men at a theatre denied her the chance to work and learn the craft. Impregnated by a theatrical man, she committed suicide.
The narrator reviews the poetry of several Elizabethan aristocratic ladies, and finds that anger toward men and insecurity mar their writing and prevent genius from shining through.
The pleasing sight of a man and woman getting into a taxi provokes an idea for the narrator: the mind contains both a male and female part, and for "complete satisfaction and happiness," the two must live in harmony.
Woolf takes over the speaking voice and responds to two anticipated criticisms against the narrator. First, she says she purposely did not express an opinion on the relative merits of the two genders--especially as writers--since she does not believe such a judgment is possible or desirable. Second, her audience may believe the narrator laid too much emphasis on material things, and that the mind should be able to overcome poverty and lack of privacy.
Women, who have been poor since the beginning of time, have understandably not yet written great poetry. She also responds to the question of why she insists women's writing is important.
She encourages her audience to be themselves and "Think of things in themselves." She says that Judith Shakespeare still lives within all women, and that if women are given money and privacy in the next century, she will be reborn.
Sibilla Aleramo, “Una donna”, Universale Economica Feltrinelli, 1990
Virginia Woolf “Una stanza tutta per sè”, Tascabili Economica Newton, 1993
Platone “La Repubblica”, Laterza, 2003
http://www.studenti.it
http://www.studentville.it
http://www.wikipedia.it
http://www.istat.it/salastampa/comunicati/non_calendario/20070307_00/16_retribuzioni.pdf
http://www.giustizia.it/cassazione/leggi/l903_77.html
http://www.handylex.org/stato/l080300.shtml
- Fine articolo Donne raccontano
Donne raccontano
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